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Choisissez bien votre coach ! pour prendre votre place ! #entrepreneur #coachingdanger #etrevous

Bonjour,

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Aujourd’hui, je voulais partager avec vous mon ressenti sur le coaching mais aussi sur les coachs.

La définition d’un coach est « Professionnel qui accompagne une personne, une équipe, pour l’aider à développer ses aptitudes, à atteindre ses objectifs. ».

Dans cette définition, il y a le terme accompagner, c’est là où souvent cela pose des problèmes.

Certains coachs ont pris ce terme, et l’ont mis à leur sauce.

Accompagner, c’est un peu comme nous faisons avec nos enfants. Oui, quand ils apprenennent la marche par exemple, on les soutient, puis rapidement on les laisse prendre leur élan et continuer leur route seul, mais bien sûr nous restons à leur côté afin de les aider à avancer.

Mais dans cet accompagnement, une chose qui est hyper imporante, c’est de laisser à chacun son identité.

Les coachs accompagnent toujours, mais on distingue plusieurs postures dans l’accompbe-511555_1920.jpgagnement :

  • les coachs qui vous accompagnent dans la découverte de ce que vous êtes, et qui vous guident dans la révélation de votre potentiel. Ceux qui vous écoutent, tiennent compte de ce que vous êtes. On peut aller jusqu’à dire : ceux qui vous respectent et acceptent ce que vous êtes sans essayer de vous changer.

 

  • Les coachs qui vous promettent monts et merveilles avec eux, vous allez faire fortune, vous ne pouvez pas échouer, ils ont le programme idéal pour vous, surtout n’en douter pas. Ceux là personnellement, je les fuis !!! ils oublient une chose : nous sommes des individualités et non pas des robots !

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  • Les coachs prochent des 2èmes mais qui eux vous vendent une recette, ils ont un tel égo qu’ils vous transforment à leur image ! oui, depuis quelques temps, je vois de plus en plus de coach qui vous propose de devenir leur clone. Appliquez leur méthode, vous perdrez ce que vous êtes pour devenir ce qu’ils sont. Ceux là, je les fuis car ils font beaucoup de mal autour d’eux !

 

Les méthodes des deux derniers coachs peuvent fonctionner rapidement, sur une période bien définie, ou sur des personnes en souffrance, mais franchement, elles ne sont pas viables à long terme.

A long terme, en vous oubliant, vous allez finir dans une direction qui n’est pas la votre, vous allez vous perdre.

Privélégiez les coachs qui respectent ce que vous êtes, qui ne sont là que pour vous guider dans la révélation de votre essence.

Souvent, on voit des personnes perdre leur flamme dans le regard lors d’accompagnement avec les deux derniers types de coach, tout simplement car elles perdent leurs identités.

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Battez vous pour conserver votre identité, et surtout ce que vous êtes. 

 

Bien choisir son accompagnement, c’est s’autoriser à aller de l’avant mais aussi à prendre pleinement sa place. Et non pas la place d’un autre !

 

Le droit à la déconnexion

Bonjour à toutes (et tous),

Aujourd’hui, un petit partage sur le droit à la déconnexion, ce droit qui a été ajouté à la loi sur le travail. Il prendre beaucoup de sens, les nouvelles technologies nous ont relié à notre travail !

Oui, nous pouvons lire nos mails à n’importe quelles heures du jour ou de la nuit. Du coup, nous ne déconnectons jamais.

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La loi a instauré un droit à la déconnexion, la définition de ce droit est « Réguler l’utilisation des outils numériques pour assurer des temps de repos. »

Oui, il est important d’avoir des temps de repos. Si on regarde l’infographie, on voit que 37% des personnes consultent leur messagerie hors du temps de travail tous les jours ! Cela ne m’étonne pas, en formation, les chefs de projets ou managers consultent sans arrêt leur messagerie ! A chaque pause, je rigole, dès que je dis le mot pause : je vois les portables sortir et hop, on regarde les mails, on traite les urgences.

C’est de plus en plus frappant, comme il est de plus en plus courant de voir des personnes au bord de la rupture. Le respect de notre équilibre vie professionnelle / vie personnelle doit être une priorité ! Chaque personne a le droit à une vie privée, a le droit de ne pas être sans arrêt relié à son entreprise !

Certaines entreprises coupent la messagerie le soir pour ne la remettre que le matin : plus aucun mail ne part ou ne rentre, tout est bloqué au niveau des serveurs. Oui, on peut rattraper les mails en retard, mais nos réponses ne partiront pas ! C’est un premier pas vers la prise de conscience qu’il faut couper ! que tel ou tel mail peut attendre !

22% des entreprises limitent déjà l’usage des messageries hors temps de travail. C’est peu ! il faut aller encore plus loin, et surtout changer les mentalités, il est primordial que chacun accepte de ne pas être disponible 7 jours sur 7, 24 h sur 24. Chaque collaborateur a le droit à une vie privée.

Souvent, j’entends mes stagiaires me dire « on n’a pas le choix ! »… Si on a le choix, on a le droit de choisir notre santé, notre famille ! Surtout qu’il faut prendre conscience d’une chose, si notre vie privée est respectée, nous serons plus efficace dans notre vie professionnelle ! Oui, cet équilibre est important !

Osons nous déconnecter !

Si cela vous semble être trop difficile, commencez doucement, donnez vous des challenges. Ne pas lire ses mails durant 2 heures, c’est déjà un bon début.

Pensez déconnexion ! J’ai de plus en plus de stagiaires qui viennent en formation, et qui en parlent.

 

Pensez politesse #Entrepreneuse #entrepreneur #politesseobligatoire

 

Attention à votre posture d’entrepreneuse / d’entrepreneur, elle est important quand vous êtes dans votre activité, mais aussi quand vous êtes en dehors de votre activité !

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Je vais vous raconter une petite histoire !

Par chez moi, il y a un magasin quand vous y allez la patronne est tout sourire, vous dit un bonjour. Mais là, limite, vous sentez qu’elle le fait par obligation. Parce que si elle pouvait rester caché, cela sera l’idéal. Déjà là, il est important qu’elle apprenne  à s’ouvrir un peu aux autres, et à accepter tous les clients tel qu’ils sont !

Si vous n’êtes pas à dans votre élément dans la relation avec les clients, cela ne pourra pas fonctionner, le client le sentira. Avant toute chose, il est vraiment important que vous travailliez votre posture, votre façon d’être !

De la même façon, si vous êtes trop dans l’exubérance, ben, cela n’ira pas non plus. Tous les clients n’aiment pas cela !

Je reviens donc à l’exemple de cette patronne, combien de fois, elle est passé à côté de moi dans d’autres situations sans me dire bonjour ! Je ne lui demandais pas de me raconter sa vie (en plus, je dirais, cela ne m’intéresse pas !) mais de me faire un petit signe de politesse. Surtout qu’à l’époque je lui laissé entre 60 et 80 euros tous les samedis !

Ce que j’ai fait : je ne mets plus les pieds dans son commerce, j’ai trouvé mon bonheur ailleurs ! (accessoirement, c’est meilleur !).

Ce qui est important lorsque vous êtes entrepreneuse / entrepreneur / commerçant / commerçante, c’est bien d’être à l’aise dans la posture nécessaire, mais aussi de respecter vos clients en dehors de votre activité !

Sans cela, vous allez perdre des clients !

Personnellement, je ne suis pas du genre à faire la bise à la personne avec qui je discute 5 minutes de temps en temps, mais cela ne veut pas dire que je ne lui dis pas bonjour !  Je dis bonjour à tout le monde avec un sourire, et après, cela peut s’arrêter là car je n’ai rien à dire à la personne mais j’ai fait le signe de politesse indispensable !

« J’ai faim » : la newsletter à banir ! #Entrepreneuse #Entrepreneur #stopaujaifaim

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J’avais déjà fait une vidéo sur le sujet mais aujourd’hui, j’ai vraiment envie de refaire un article sur le fameux sujet : J’ai faim !

Car c’est une erreur que est faite par beaucoup d’entrepreneuses / entrepreneurs ! je reçois beaucoup de newsletters qui partent directement à la poubelle.

Les raisons :

  1. je suis une personne, et j’aime bien qu’on me dise bonjour. Alors une Newsletter sans le moindre petit signe de politesse, de salutation = à la poubelle !
  2. je ne suis pas une pompe à fric, et oui ! j’ai le libre choix de choisir en quoi je vais investir alors SVP si vous voulez avoir un peu de mon argent. N’oubliez pas l’essentiel, partager un peu avec moi (avec vos clients) de vous ! Parce que moi, les newsletter où je ne trouve qu’un programme sans rien d’autre = à la poubelle !

Franchement, si vous faites ses deux erreurs,  vos clients ils vont partir au fur et à mesure ! n’oubliez pas une chose essentielle le client, c’est un humain ! Que vous vous adressiez à lui de façon orale ou écrite, il est important de respecter un certains nombres de bonne pratique ! c’est primordial, sans politesse, sans donner un peu de vous !  ben, cela ne marchera pas, votre newsletter finira à la poubelle !!!

Le client, vous savez celui que vous désirez avoir, ben, il recherche de l’humain, ce n’est pas une machine. Alors quand vous faites une newsletter, n’oubliez pas de penser à lui ! Ben oui :

  1. Demandez vous qu’est-ce qu’il attend ?
  2. Quelle réponse de ma part attend-il ?

Car la lettre d’information qui diffuse invariablement tous les mois le même type d’information, sans rien apporter au client. Ben, elle passe directement à la poubelle !

Si vous faites ces erreurs, il est urgent que vous changiez votre approche car pour trouver des clients, c’est important ! N’oubliez pas que votre client c’est un humain et non une pompe à fric !

Oui, vous devez vivre de votre activité ! mais d’un autre côté, il va aussi falloir qu’il y trouve son compte, qu’il est envie de venir vers vous de demander vous qu’est-ce que vous pouvez lui apporter de plus ! Aujourd’hui, on est à l’heure d’internet, et franchement, regardez un peu ce que font vos concurrents ! Si vous ne proposez pas le plus qui va faire venir le client vers vous, ben, il ne viendra pas !

Certains vont se dire, mais si la newsletter n’est pas intéressante pour elle pourquoi elle ne se désabonne pas ? ben, là, je vais vous préciser un point important : il est obligatoire pour tout envoi de masse d’offrir la possibilité de se désabonner ! Et dans l’exemple que j’ai en tête, aucun moyen de se désabonner !

Je ne suis pas une spécialiste de la newsletter, et perso, je n’en fais pas (encore) pour mes activités. Mais il y a quelques règles à respecter si vous voulez ne pas détourner le client de la votre !

Positionnement du manager #managerautrement #remettrelhumaindanslentreprise #manageragile

Je viens de lire un article très intéressant sur « Le management à la française vu par les étrangers« .

 

Cet article est très instructif car il montre un certains nombres de lacunes des managers. Mais ce qui me fait rebondir aujourd’hui, c’est que cette description me semble pas réaliste !

Oui, j’ose le dire, je ne partage pas l’avis de L’Express, qui met le doigt sur des pratiques d’un autre temps. Alors je ne dis pas que cela n’existe plus dans certaines sociétés, mais les temps ont changé, sont entrain de changer.

Et franchement, en formation, je vois de plus en plus de manager bienveillant, à l’écoute de leur collaborateur. Alors oui, cela change ! et très vite même ! L’enquête de L’Express qui prend 2/3 exemples pour argent comptant est orienté et c’est dommage car je pourrais faire la même chose en démontrant l’inverse !

Aujourd’hui, en 2017, le monde de l’entreprise est en pleine mutation, il change vite et dans le bon sens ! Si, si , c’est vrai. Mais pour qu’il change vraiment, il faut encore que tous les acteurs l’acceptent, tous les salariés doivent suivre le mouvement.

Une des solutions de cette mutation, c’est l’approche agile. Mais cette approche ne peut pas se faire sans la volonté de tous ! Souvent, j’ai face à moi des managers heureux de découvrir cette nouvelle approche, mais qui s’interroge : leurs équipent vont-elles suivre ? Certains ont déjà fait le pas, et les équipes ne suivent pas !

Alors si on veut que le monde de l’entreprise change, il faut vraiment que tout le monde accepte de changer !

Mettre de l’agilité dans son management, c’est un plus non négligeable. Mais encore faut-il que l’employé accepte de prendre ses responsabilités, de se prendre en main ! La manager en approche agile n’est qu’une facilitateur, un guide, le salarié a la main sur son travail.

L’approche agile doit arriver dans nos entreprises, doit prendre de plus en plus de place. Mais cela passe par un changement d’esprit ! et ce changement d’esprit est en marche dans de nombreuses entreprises, certaines sont plus en avance que d’autres. Je suis surprise quelque fois de ce qui se passe dans ce sens dans les entreprises (public, prive, petite, grande).

Cette approche va permettre de redonner du sens au travail mais aussi de l’envie à tout le monde ! A l’époque où j’étais manager, je me souviens d’une phrase de mon manager. Il était venu voir mon équipe un mercredi, jour où je n’étais pas présente car en temps partiel, et le jeudi il m’a dit « Je suis passé, mais bon, ils ont tous besoins de leur maman pour savoir répondre ! ». Là, je me suis dit, j’ai merdé !!! il y a un truc que je n’ai pas bien fait, j’avais beau lâcher du leste, les laisser autonome un maximum cela n’allait pas ! A l’époque je ne connaissais pas l’approche agile, dommage, car j’aurais changé quelques pratiques.

Un autre exemple que j’ai vécu, suite à cette aventure, sur l’équipe suivante, j’ai été moins dans le contrôle. J’ai laissé les membres de l’équipe plus libre (encore) de gérer leur temps, leurs tâches… Et là, nouvelle surprise, ils me trouvaient pas assez présentes, ils étaient trop libre, ils étaient perdu ! Ils auraient aimé que je leur tienne la main, et que limite je sois derrière eux pour faire le boulot ! Pour moi, ce n’était pas cela le management ! Avec quelques outils agiles bien choisis, j’aurais su remédier rapidement à leur mal être et au mien !!!

Toute à l’heure je parlais d’envie, mais dans le 1er cas et le 2ème cas, j’ai perdu mon envie de manager, mais mon équipe a aussi perdu son envie de travailler pour moi (à mon avis !). Moi, cela m’a conduit à dire STOP !!! oui, j’ai fini complétement vidé, en burnout.

C’est pourquoi aujourd’hui, je prône vraiment ces approches agiles dans le management. Non, qu’il faille tout prendre, mais c’est à adapter à chacun, à chaque contexte.

C’est pourquoi aujourd’hui, je propose une offre qui permet à chaque manager de faire le point sur ses pratiques, à préparer la mise en place d’une approche agile dans son équipe/entreprise, et je l’accompagne lui et son équipe pour que cette transition se passe dans les meilleures conditions possible !

Vous désirez en savoir plus ? vous désirez tenter la grande aventure du management agile ? Contactez moi à l’adresse : sandrine.meyer@odin-conseil-formation.fr

Garder le cap Capitaine entrepreneuse #Entrepreneuse #Garderlecap #réussiteaubout

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Une entrepreneuse, c’est le capitaine d’un magnifique navire, mais souvent ce navire a de nombreux ponts !

Et oui, le navire de l’entrepreneuse, il a en général les ponts suivants :

  • le pont de son entreprise,
  • le pont de sa famille / ses enfants,
  • le pont de sa maison,
  • son pont à elle ! (oui, on ne l’oublie pas !)

Et c’est à elle de tout gérer (vous me direz elle est capitaine !).

Vivons un peu avec elle, c’est merveilleuse aventure !

Un jour, notre capitaine (entrepreneuse) a décidé de prendre son envol et d’ajouter / ou changer un pont à son navire : le pont de son entreprise, le pont de l’entrepreneuriat.

Elle décide donc d’ajouter ce pont, un peu comme si elle voulait faire une belle croisière entre Brest et New-York, en plus, là, la ligne est relativement droite, elle n’a pas de doute elle va y arriver !!!

Et là, souvent déjà les premières embuches sont arrivées alors qu’elle n’avait même pas encore réussi à l’ajouter à son navire… « Quoi une femme capitaine ? mais tu rêves !! », « Quoi tu es bien mieux en tant que matelot ! au moins tu as une solde tous les mois ! », « tu es folle ! qu’est-ce que tu as en tête ! »… Bon, j’en passe !

Là elle passe par un moment de doute, et si effectivement je n’étais pas faite pour être capitaine, et si… bon avec des si on refait le monde. Certaines vont abandonner leur projet à ce stade, puisque tout le monde le pense, je laisse tomber !! mais que de regret pour elle, elle n’a pas été au bout de ses rêves !

Pour d’autres, elles continuent, n’écoutent pas les commentaires, et les voilà, lancer elles vont être capitaine de leur navire !

Mais le long chemin pour emmener leur navire à New-York va encore être long.

Déjà, va falloir attacher solidement le nouveau pont à leur navire pour qu’il ne sombre pas en chemin, et là, c’est encore une étape délicate, très délicate ! Quelle forme donner à mon pont ? Quelle sera le contenu de mon pont ?

Certaines abandonnent encore à ce stade, car la tâche leur semble trop délicate, trop difficile !

Pour les plus courageuses, l’aventure continue !

Voilà le navire est à l’eau… voilà notre capitaine sur la route de New-York. Mais la tâche n’est pas aussi facile qu’il n’y parait ! ben oui, car tout à sa joie, elle a un peu oublié les autres ponts, mais voilà, ils vont se rappeler à elle !!! Son conjoint : « mais c’est quand que tu vas rentrer de l’argent, c’est bien beau tout cela ! », ses enfants « bon maman, tu n’as plus de temps pour nous ! », sa maison (si si !!) :  « ben tu as vu le bordel !! tu ne peux pas t’occuper un peu de moi !! ». Le seul pont qui est bien sage, c’est le sien… il ne dit trop rien ou bien elle lui demande gentillement de se taire !

Allez elle prend la mer, et la voilà partie pour sa longue traversée. A peine sortie du port, que déjà une tempête s’annonce à l’horizon. Mince que doit faire notre vaillante capitaine :

  • rebrousser chemin et arrêter là son aventure ?
  • passer à travers la tempête, et essayer de ne pas couler ?
  • contourner la tempête la route sera plus longue, mais le risque pour le navire moindre ?

Le choix n’est pas facile, mais elle doit le prendre, elle n’a pas le choix. Difficile ce choix, et puis elle se dit que quelques soient la décision qu’elle va prendre, ne va-t-elle pas le regretter ? Elle doute, elle doute fortement ! pas facile tout cela, elle ne l’avait pas vu de cette façon.

Allez, elle prend son courage à deux mains, et décide de contourner la tempête, le chemin sera plus long mais bon, elle y arrivera.

Elle commence le contournement de la tempête, mais voilà, elle n’avait pas prévu que le trajet étant plus long que le pont « Famille » allait tenter une révolte ! Non parce que là, cela ne va pas le capitaine ne s’occupe pas assez d’eux, il manque de l’argent au budget. Là voilà de nouveau face à ses doutes, face à ses peurs, face à la décision à prendre. Que va-t-elle faire ? elle est de nouveau seule (le plus souvent) face à la décision à prendre :

  • rebrousser chemin et remettre en place le pont du salariat, adieu le pont de l’entrepreneuriat,
  • passer à travers la tempête mais là, attention à ne pas couler ! la tempête peut-être très très forte !
  • prendre une route de contournement (un pont salariat à mi-temps, prendre du temps pour la famille au détriment de son projet…).

Quelque soit la décision qu’elle prendra, cela ne sera pas facile pour elle. Vraiment pas évident, mais surtout il ne faudra pas qu’elle culpabilise car elle fera au mieux pour l’ensemble du navire ! Et oui, il n’y a pas que le pont Entrepreneuriat qui a de l’importance, c’est l’équilibre entre l’ensemble des ponts qui est important, et c’est cette équilibre qui va lui permettre d’avancer !!!

Si l’un des ponts est au bord de la révolte, ben, cela n’avancera pas ! Le trajet entre Brest et New-York sera tellement parsemé d’embûche que le navire coulera dans sa totalité, ou un pont (ou une partie de pont !).

Le message principal que je voulais vous faire passer à travers cette petite « fable » c’est que finalement vous êtes votre capitaine et que c’est à vous de maintenir le cap pour mener votre navire à bon port !

Osez l’entrepreneuriat cela ne sera pas une route rectiligne, il y aura des embûches en provenance de tous les ponts mais aussi de l’océan, des éléments extérieur. Mais il est vraiment important de mener votre navire en fonction de votre ressenti, de vos envies… Sans tenir compte dans votre trajectoire du navire qui navigue plus vite que vous ! Oui sans doute, mais a-t-il vos ponts ? a-t-il vos tempêtes ? Non !! Alors, menez votre navire à votre guise sans vouloir faire comme le voisin ! (Vous êtes vous, vous n’êtes pas le voisin !).

Tiens dans cette article, j’ai oublié de vous parler de la révolte d’un des ponts, oui… vous savez le pont qui se fait tout petit depuis le démarrage de votre projet : votre pont !!!

Vous l’aviez oublié ? grave erreur !!!! Ce pont est à mon sens le plus important, celui qui pourra le plus maintenir votre navire à flot, sans lui, votre projet, votre navire, il va couler !

Toute à vouloir mener votre navire sur le chemin de la réussite, vous avez un peu oublié votre pont, celui qui vous dit :

  • prend soin de toi
  • prend du temps pour toi

Oui, il est important de prendre du temps pour toi, de prendre soin de soi ! Si vous ne vous consacrez qu’aux autres ponts, ben, vous allez couler ! mais là, c’est un naufrage qui aura des conséquences sur votre santé, et sur votre mental. (Burnout, dépression,…)

Alors surtout ne l’oubliez pas !!! Prenez soin de ce pont et en plus vous verrez que les autres ponts aussi du coup se révolterons moins !

A toutes les étapes de votre traversé, vous pouvez vous faire aider pour que votre navire prenne moins l’eau !

Le chef de projet : un super capitaine sous pression ! #Chefdeprojet #Gestionprojet #unroleimportant #unrolecentral

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Une image qui m’avait été soufflé par un de mes stagiaires en gestion de projet : le chef de projet peut être comparé à un capitaine de navire.

Aujourd’hui, c’est une de mes images préférées pour parler du chef de projet.

Faisons un peu travailler notre imagination : (entre parenthèse ce qui peut être démontré.

Le capitaine (chef de projet) doit mener son bateau de Brest à New-York (l’objectif, non SMART, je vous l’accorde) dans un délais de 3 semaines (délais).

Avant de démarrer, il va :

  • préparer la route à suivre (le planning),
  • choisir son équipage (son équipe),
  • prévoir les vivres pour la traverser (les moyens techniques),
  • regarder la météo pour voir s’il y aura des tempêtes ou autres (les risques),
  • Adapter sa route en fonction de la météo (plan de prévention des risques et mise à jour du planning).

Une fois toutes ses étapes réalisées, il va pouvoir se lancer dans l’aventure de la traversée ! C’est parti !

Bien sûr, avant de partir, il aura pris le soin de distribuer à l’équipage les différents rôles, et d’organiser un point pour présenter l’équipage et le plan de route ! (En gestion de projet on n’oublie pas de réaliser également ces actions !).

Voilà, on est parti, et comme pour un projet, le capitaine devra faire face à quelques difficultés qu’il n’avait pas prévu !

Tiens le petit matelot, il a le mal de mer, il ne peut donc pas tenir son poste ! Il doit du coup adapter la répartition des rôles !

Après vérification de la météo, il voir qu’une tempête vient droit sur eux ! Quelle décision prendre ? contourner la tempête et perdre quelques jours, continuer droit sur la tempête et tenter de la passer pour tenir le délai ? mais avec un certains nombres de risques supplémentaires. A lui de prendre la meilleure décision, pas facile, il est seul face à la décision, et il subit la pression de l’armateur (le directeur de projet) qui veut satisfaire le client qui attend sa livraison  : doit-il mettre son équipage en danger ou risquer de ne pas satisfaire l’armateur ?

Il prend la décision de contourner la tempête car moins dangereux pour son équipage. Mais voilà, il va passer des heures par radio à se justifier auprès de l’armateur qui ne décolère pas, il aura 3 jours de retard, ce n’est pas concevable, mesure-t-il l’argent perdu par la compagnie ?

Du coup, vu qu’il est sous pression, il va mettre la pression sur son équipage, on contourne la tempête mais bon faut qu’on tienne le délais alors on diminue les temps de repos. On se donne à fond.

Voilà, on est enfin arriver à New-York avec un jour de retard, et là que constate-t-on ?

  1. Le client n’est pas content, la livraison n’a pas eu lieu en temps et en heure. Surtout que l’armateur ne l’a pas prévenu du potentiel retard, il attendait sa livraison sans aucune information (merci l’effet tunnel !).
  2. L’armateur n’est pas content, le capitaine n’a pas répondu à son objectif de délai.
  3. L’équipage n’est pas content : le capitaine leur a mis la pression !

Et le capitaine dans tout cela ? ben, il a fait de son mieux, il devait satisfaire : le client, l’armateur et l’équipage. Il était seul face aux décisions avec une triple pression.

Voilà un peu la difficile vie des chefs de projet, seul face aux décisions (ou très peu épaulé), mais devant rendre des comptes aux clients (ils sont en première ligne), à leur hiérarchie (qui souvent oublie les aléas projets, pourtant quand ils étaient chef de projet….), et l’équipe.

Aujourd’hui, autour de moi, je me rends compte qu’il y a de plus en plus de chef de projet à bout, qui n’en peuvent plus ! On parle beaucoup de Burnout, mais c’est un mal de plus en plus courant pour les chefs de projet.

Il aurait pu prendre la décision de passer la tempête, il aurait satisfait l’armateur, et le client mais là, cela aurait été  une partie de l’équipage qui aurait craqué !

Et oui, il est vraiment dans une position très inconfortable, les méthodes agiles permettent un peu de contourner ce mal être mais il est trop présent aujourd’hui dans de nombreuses sociétés.

Il faut que cela change, il faut qu’il y ai une prise de conscience générale que l’on ne peut pas continuer comme cela à mettre la pression soit sur le chef de projet (manager de proximité), soit sur l’équipe !

Bien sûr il y aura toujours des personnes qui se diront, mais non, ce n’est pas vrai ! Elle exagère ! (si, si, j’ai déjà les oreilles qui sifflent !).

Mais pourtant, de ce que je vois en formation, de ce que j’entends c’est devenu courant le burnout des chefs de projet. En 2016, je n’ai pas fait une formation pour des chefs de projet sans en avoir un ou plusieurs à la limite du burnout ! Il venait souvent là pour essayer de trouver des clés pour s’en sortir !

Et là, depuis 3 semaines, deux personnes qui me parlent aussi de ce burnout du chef de projet ! cela m’a fortement interpellé ! Car c’est pour cela (entre autre !) que j’ai quitté le monde du salariat, je n’en pouvais plus de cette pression continuelle ! Mais finalement, je n’étais pas la seule, ils sont nombreux mes collègues dans le même cas !

Une personne, ancienne chef de projet, qui s’est lancé dans l’entrepreneuriat et qui me parlait de ses anciens collègues : « ils sont nombreux en burnout. ».

Un de mes étudiants qui me dit : « mon maitre d’apprentissage, il est absent car en burnout. ».

Vraiment, il est urgent que cela change ! il est urgent que tout le monde comprenne l’importance de remettre l’humain dans les relations professionnelles ! Mais aussi qu’on arrête de taper sur le manager / chef de projet qui a pris sous la pression la décision de passer dans la tempête ! Il était devant un dilemme important : satisfaire son équipe ou satisfaire son manager ? La pression était importante, il a pris une décision, cette décision n’est pas la sienne, c’est celle de la pression. C’est la décision qu’on lui demande de prendre car souvent s’il veut conserver son poste et son travail il n’a pas le choix ! Franchement, il y a des moments où j’ai pris des décisions dans lesquels je ne croyais absolument pas, mais je n’avais pas le choix. C’est une décision que j’appellerais la décision de la pression mais pas du cœur !

Aujourd’hui, il est important de remettre les décisions du cœur dans l’entreprise pour le bien-être de tout le monde ! De l’armateur au matelot ! Tout le monde est important, tout le monde à sa place, mais surtout tout le monde est dans le même bateau ! Alors arrêtons de faire des trous dans la coque !

Soyons uni de l’armateur au matelot pour redonner du sens à nos projets  ! à notre travail !

Aujourd’hui, c’est un sujet qui me tient à cœur, c’est pourquoi je vous prépare une offre pour aider le chef de projet / manager de proximité à trouver sa place, à s’affirmer mais surtout à éviter le burnout pour lui ou pour les membres de son équipe !

 

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