Archives mensuelles : avril 2017

Garder le cap Capitaine entrepreneuse #Entrepreneuse #Garderlecap #réussiteaubout

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Une entrepreneuse, c’est le capitaine d’un magnifique navire, mais souvent ce navire a de nombreux ponts !

Et oui, le navire de l’entrepreneuse, il a en général les ponts suivants :

  • le pont de son entreprise,
  • le pont de sa famille / ses enfants,
  • le pont de sa maison,
  • son pont à elle ! (oui, on ne l’oublie pas !)

Et c’est à elle de tout gérer (vous me direz elle est capitaine !).

Vivons un peu avec elle, c’est merveilleuse aventure !

Un jour, notre capitaine (entrepreneuse) a décidé de prendre son envol et d’ajouter / ou changer un pont à son navire : le pont de son entreprise, le pont de l’entrepreneuriat.

Elle décide donc d’ajouter ce pont, un peu comme si elle voulait faire une belle croisière entre Brest et New-York, en plus, là, la ligne est relativement droite, elle n’a pas de doute elle va y arriver !!!

Et là, souvent déjà les premières embuches sont arrivées alors qu’elle n’avait même pas encore réussi à l’ajouter à son navire… « Quoi une femme capitaine ? mais tu rêves !! », « Quoi tu es bien mieux en tant que matelot ! au moins tu as une solde tous les mois ! », « tu es folle ! qu’est-ce que tu as en tête ! »… Bon, j’en passe !

Là elle passe par un moment de doute, et si effectivement je n’étais pas faite pour être capitaine, et si… bon avec des si on refait le monde. Certaines vont abandonner leur projet à ce stade, puisque tout le monde le pense, je laisse tomber !! mais que de regret pour elle, elle n’a pas été au bout de ses rêves !

Pour d’autres, elles continuent, n’écoutent pas les commentaires, et les voilà, lancer elles vont être capitaine de leur navire !

Mais le long chemin pour emmener leur navire à New-York va encore être long.

Déjà, va falloir attacher solidement le nouveau pont à leur navire pour qu’il ne sombre pas en chemin, et là, c’est encore une étape délicate, très délicate ! Quelle forme donner à mon pont ? Quelle sera le contenu de mon pont ?

Certaines abandonnent encore à ce stade, car la tâche leur semble trop délicate, trop difficile !

Pour les plus courageuses, l’aventure continue !

Voilà le navire est à l’eau… voilà notre capitaine sur la route de New-York. Mais la tâche n’est pas aussi facile qu’il n’y parait ! ben oui, car tout à sa joie, elle a un peu oublié les autres ponts, mais voilà, ils vont se rappeler à elle !!! Son conjoint : « mais c’est quand que tu vas rentrer de l’argent, c’est bien beau tout cela ! », ses enfants « bon maman, tu n’as plus de temps pour nous ! », sa maison (si si !!) :  « ben tu as vu le bordel !! tu ne peux pas t’occuper un peu de moi !! ». Le seul pont qui est bien sage, c’est le sien… il ne dit trop rien ou bien elle lui demande gentillement de se taire !

Allez elle prend la mer, et la voilà partie pour sa longue traversée. A peine sortie du port, que déjà une tempête s’annonce à l’horizon. Mince que doit faire notre vaillante capitaine :

  • rebrousser chemin et arrêter là son aventure ?
  • passer à travers la tempête, et essayer de ne pas couler ?
  • contourner la tempête la route sera plus longue, mais le risque pour le navire moindre ?

Le choix n’est pas facile, mais elle doit le prendre, elle n’a pas le choix. Difficile ce choix, et puis elle se dit que quelques soient la décision qu’elle va prendre, ne va-t-elle pas le regretter ? Elle doute, elle doute fortement ! pas facile tout cela, elle ne l’avait pas vu de cette façon.

Allez, elle prend son courage à deux mains, et décide de contourner la tempête, le chemin sera plus long mais bon, elle y arrivera.

Elle commence le contournement de la tempête, mais voilà, elle n’avait pas prévu que le trajet étant plus long que le pont « Famille » allait tenter une révolte ! Non parce que là, cela ne va pas le capitaine ne s’occupe pas assez d’eux, il manque de l’argent au budget. Là voilà de nouveau face à ses doutes, face à ses peurs, face à la décision à prendre. Que va-t-elle faire ? elle est de nouveau seule (le plus souvent) face à la décision à prendre :

  • rebrousser chemin et remettre en place le pont du salariat, adieu le pont de l’entrepreneuriat,
  • passer à travers la tempête mais là, attention à ne pas couler ! la tempête peut-être très très forte !
  • prendre une route de contournement (un pont salariat à mi-temps, prendre du temps pour la famille au détriment de son projet…).

Quelque soit la décision qu’elle prendra, cela ne sera pas facile pour elle. Vraiment pas évident, mais surtout il ne faudra pas qu’elle culpabilise car elle fera au mieux pour l’ensemble du navire ! Et oui, il n’y a pas que le pont Entrepreneuriat qui a de l’importance, c’est l’équilibre entre l’ensemble des ponts qui est important, et c’est cette équilibre qui va lui permettre d’avancer !!!

Si l’un des ponts est au bord de la révolte, ben, cela n’avancera pas ! Le trajet entre Brest et New-York sera tellement parsemé d’embûche que le navire coulera dans sa totalité, ou un pont (ou une partie de pont !).

Le message principal que je voulais vous faire passer à travers cette petite « fable » c’est que finalement vous êtes votre capitaine et que c’est à vous de maintenir le cap pour mener votre navire à bon port !

Osez l’entrepreneuriat cela ne sera pas une route rectiligne, il y aura des embûches en provenance de tous les ponts mais aussi de l’océan, des éléments extérieur. Mais il est vraiment important de mener votre navire en fonction de votre ressenti, de vos envies… Sans tenir compte dans votre trajectoire du navire qui navigue plus vite que vous ! Oui sans doute, mais a-t-il vos ponts ? a-t-il vos tempêtes ? Non !! Alors, menez votre navire à votre guise sans vouloir faire comme le voisin ! (Vous êtes vous, vous n’êtes pas le voisin !).

Tiens dans cette article, j’ai oublié de vous parler de la révolte d’un des ponts, oui… vous savez le pont qui se fait tout petit depuis le démarrage de votre projet : votre pont !!!

Vous l’aviez oublié ? grave erreur !!!! Ce pont est à mon sens le plus important, celui qui pourra le plus maintenir votre navire à flot, sans lui, votre projet, votre navire, il va couler !

Toute à vouloir mener votre navire sur le chemin de la réussite, vous avez un peu oublié votre pont, celui qui vous dit :

  • prend soin de toi
  • prend du temps pour toi

Oui, il est important de prendre du temps pour toi, de prendre soin de soi ! Si vous ne vous consacrez qu’aux autres ponts, ben, vous allez couler ! mais là, c’est un naufrage qui aura des conséquences sur votre santé, et sur votre mental. (Burnout, dépression,…)

Alors surtout ne l’oubliez pas !!! Prenez soin de ce pont et en plus vous verrez que les autres ponts aussi du coup se révolterons moins !

A toutes les étapes de votre traversé, vous pouvez vous faire aider pour que votre navire prenne moins l’eau !

Le chef de projet : un super capitaine sous pression ! #Chefdeprojet #Gestionprojet #unroleimportant #unrolecentral

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Une image qui m’avait été soufflé par un de mes stagiaires en gestion de projet : le chef de projet peut être comparé à un capitaine de navire.

Aujourd’hui, c’est une de mes images préférées pour parler du chef de projet.

Faisons un peu travailler notre imagination : (entre parenthèse ce qui peut être démontré.

Le capitaine (chef de projet) doit mener son bateau de Brest à New-York (l’objectif, non SMART, je vous l’accorde) dans un délais de 3 semaines (délais).

Avant de démarrer, il va :

  • préparer la route à suivre (le planning),
  • choisir son équipage (son équipe),
  • prévoir les vivres pour la traverser (les moyens techniques),
  • regarder la météo pour voir s’il y aura des tempêtes ou autres (les risques),
  • Adapter sa route en fonction de la météo (plan de prévention des risques et mise à jour du planning).

Une fois toutes ses étapes réalisées, il va pouvoir se lancer dans l’aventure de la traversée ! C’est parti !

Bien sûr, avant de partir, il aura pris le soin de distribuer à l’équipage les différents rôles, et d’organiser un point pour présenter l’équipage et le plan de route ! (En gestion de projet on n’oublie pas de réaliser également ces actions !).

Voilà, on est parti, et comme pour un projet, le capitaine devra faire face à quelques difficultés qu’il n’avait pas prévu !

Tiens le petit matelot, il a le mal de mer, il ne peut donc pas tenir son poste ! Il doit du coup adapter la répartition des rôles !

Après vérification de la météo, il voir qu’une tempête vient droit sur eux ! Quelle décision prendre ? contourner la tempête et perdre quelques jours, continuer droit sur la tempête et tenter de la passer pour tenir le délai ? mais avec un certains nombres de risques supplémentaires. A lui de prendre la meilleure décision, pas facile, il est seul face à la décision, et il subit la pression de l’armateur (le directeur de projet) qui veut satisfaire le client qui attend sa livraison  : doit-il mettre son équipage en danger ou risquer de ne pas satisfaire l’armateur ?

Il prend la décision de contourner la tempête car moins dangereux pour son équipage. Mais voilà, il va passer des heures par radio à se justifier auprès de l’armateur qui ne décolère pas, il aura 3 jours de retard, ce n’est pas concevable, mesure-t-il l’argent perdu par la compagnie ?

Du coup, vu qu’il est sous pression, il va mettre la pression sur son équipage, on contourne la tempête mais bon faut qu’on tienne le délais alors on diminue les temps de repos. On se donne à fond.

Voilà, on est enfin arriver à New-York avec un jour de retard, et là que constate-t-on ?

  1. Le client n’est pas content, la livraison n’a pas eu lieu en temps et en heure. Surtout que l’armateur ne l’a pas prévenu du potentiel retard, il attendait sa livraison sans aucune information (merci l’effet tunnel !).
  2. L’armateur n’est pas content, le capitaine n’a pas répondu à son objectif de délai.
  3. L’équipage n’est pas content : le capitaine leur a mis la pression !

Et le capitaine dans tout cela ? ben, il a fait de son mieux, il devait satisfaire : le client, l’armateur et l’équipage. Il était seul face aux décisions avec une triple pression.

Voilà un peu la difficile vie des chefs de projet, seul face aux décisions (ou très peu épaulé), mais devant rendre des comptes aux clients (ils sont en première ligne), à leur hiérarchie (qui souvent oublie les aléas projets, pourtant quand ils étaient chef de projet….), et l’équipe.

Aujourd’hui, autour de moi, je me rends compte qu’il y a de plus en plus de chef de projet à bout, qui n’en peuvent plus ! On parle beaucoup de Burnout, mais c’est un mal de plus en plus courant pour les chefs de projet.

Il aurait pu prendre la décision de passer la tempête, il aurait satisfait l’armateur, et le client mais là, cela aurait été  une partie de l’équipage qui aurait craqué !

Et oui, il est vraiment dans une position très inconfortable, les méthodes agiles permettent un peu de contourner ce mal être mais il est trop présent aujourd’hui dans de nombreuses sociétés.

Il faut que cela change, il faut qu’il y ai une prise de conscience générale que l’on ne peut pas continuer comme cela à mettre la pression soit sur le chef de projet (manager de proximité), soit sur l’équipe !

Bien sûr il y aura toujours des personnes qui se diront, mais non, ce n’est pas vrai ! Elle exagère ! (si, si, j’ai déjà les oreilles qui sifflent !).

Mais pourtant, de ce que je vois en formation, de ce que j’entends c’est devenu courant le burnout des chefs de projet. En 2016, je n’ai pas fait une formation pour des chefs de projet sans en avoir un ou plusieurs à la limite du burnout ! Il venait souvent là pour essayer de trouver des clés pour s’en sortir !

Et là, depuis 3 semaines, deux personnes qui me parlent aussi de ce burnout du chef de projet ! cela m’a fortement interpellé ! Car c’est pour cela (entre autre !) que j’ai quitté le monde du salariat, je n’en pouvais plus de cette pression continuelle ! Mais finalement, je n’étais pas la seule, ils sont nombreux mes collègues dans le même cas !

Une personne, ancienne chef de projet, qui s’est lancé dans l’entrepreneuriat et qui me parlait de ses anciens collègues : « ils sont nombreux en burnout. ».

Un de mes étudiants qui me dit : « mon maitre d’apprentissage, il est absent car en burnout. ».

Vraiment, il est urgent que cela change ! il est urgent que tout le monde comprenne l’importance de remettre l’humain dans les relations professionnelles ! Mais aussi qu’on arrête de taper sur le manager / chef de projet qui a pris sous la pression la décision de passer dans la tempête ! Il était devant un dilemme important : satisfaire son équipe ou satisfaire son manager ? La pression était importante, il a pris une décision, cette décision n’est pas la sienne, c’est celle de la pression. C’est la décision qu’on lui demande de prendre car souvent s’il veut conserver son poste et son travail il n’a pas le choix ! Franchement, il y a des moments où j’ai pris des décisions dans lesquels je ne croyais absolument pas, mais je n’avais pas le choix. C’est une décision que j’appellerais la décision de la pression mais pas du cœur !

Aujourd’hui, il est important de remettre les décisions du cœur dans l’entreprise pour le bien-être de tout le monde ! De l’armateur au matelot ! Tout le monde est important, tout le monde à sa place, mais surtout tout le monde est dans le même bateau ! Alors arrêtons de faire des trous dans la coque !

Soyons uni de l’armateur au matelot pour redonner du sens à nos projets  ! à notre travail !

Aujourd’hui, c’est un sujet qui me tient à cœur, c’est pourquoi je vous prépare une offre pour aider le chef de projet / manager de proximité à trouver sa place, à s’affirmer mais surtout à éviter le burnout pour lui ou pour les membres de son équipe !