Le droit à la déconnexion

Bonjour à toutes (et tous),

Aujourd’hui, un petit partage sur le droit à la déconnexion, ce droit qui a été ajouté à la loi sur le travail. Il prendre beaucoup de sens, les nouvelles technologies nous ont relié à notre travail !

Oui, nous pouvons lire nos mails à n’importe quelles heures du jour ou de la nuit. Du coup, nous ne déconnectons jamais.

0ea61af57d5d2bf7bdaeff2205981a848cc76ff6

La loi a instauré un droit à la déconnexion, la définition de ce droit est « Réguler l’utilisation des outils numériques pour assurer des temps de repos. »

Oui, il est important d’avoir des temps de repos. Si on regarde l’infographie, on voit que 37% des personnes consultent leur messagerie hors du temps de travail tous les jours ! Cela ne m’étonne pas, en formation, les chefs de projets ou managers consultent sans arrêt leur messagerie ! A chaque pause, je rigole, dès que je dis le mot pause : je vois les portables sortir et hop, on regarde les mails, on traite les urgences.

C’est de plus en plus frappant, comme il est de plus en plus courant de voir des personnes au bord de la rupture. Le respect de notre équilibre vie professionnelle / vie personnelle doit être une priorité ! Chaque personne a le droit à une vie privée, a le droit de ne pas être sans arrêt relié à son entreprise !

Certaines entreprises coupent la messagerie le soir pour ne la remettre que le matin : plus aucun mail ne part ou ne rentre, tout est bloqué au niveau des serveurs. Oui, on peut rattraper les mails en retard, mais nos réponses ne partiront pas ! C’est un premier pas vers la prise de conscience qu’il faut couper ! que tel ou tel mail peut attendre !

22% des entreprises limitent déjà l’usage des messageries hors temps de travail. C’est peu ! il faut aller encore plus loin, et surtout changer les mentalités, il est primordial que chacun accepte de ne pas être disponible 7 jours sur 7, 24 h sur 24. Chaque collaborateur a le droit à une vie privée.

Souvent, j’entends mes stagiaires me dire « on n’a pas le choix ! »… Si on a le choix, on a le droit de choisir notre santé, notre famille ! Surtout qu’il faut prendre conscience d’une chose, si notre vie privée est respectée, nous serons plus efficace dans notre vie professionnelle ! Oui, cet équilibre est important !

Osons nous déconnecter !

Si cela vous semble être trop difficile, commencez doucement, donnez vous des challenges. Ne pas lire ses mails durant 2 heures, c’est déjà un bon début.

Pensez déconnexion ! J’ai de plus en plus de stagiaires qui viennent en formation, et qui en parlent.

 

Positionnement du manager #managerautrement #remettrelhumaindanslentreprise #manageragile

Je viens de lire un article très intéressant sur « Le management à la française vu par les étrangers« .

 

Cet article est très instructif car il montre un certains nombres de lacunes des managers. Mais ce qui me fait rebondir aujourd’hui, c’est que cette description me semble pas réaliste !

Oui, j’ose le dire, je ne partage pas l’avis de L’Express, qui met le doigt sur des pratiques d’un autre temps. Alors je ne dis pas que cela n’existe plus dans certaines sociétés, mais les temps ont changé, sont entrain de changer.

Et franchement, en formation, je vois de plus en plus de manager bienveillant, à l’écoute de leur collaborateur. Alors oui, cela change ! et très vite même ! L’enquête de L’Express qui prend 2/3 exemples pour argent comptant est orienté et c’est dommage car je pourrais faire la même chose en démontrant l’inverse !

Aujourd’hui, en 2017, le monde de l’entreprise est en pleine mutation, il change vite et dans le bon sens ! Si, si , c’est vrai. Mais pour qu’il change vraiment, il faut encore que tous les acteurs l’acceptent, tous les salariés doivent suivre le mouvement.

Une des solutions de cette mutation, c’est l’approche agile. Mais cette approche ne peut pas se faire sans la volonté de tous ! Souvent, j’ai face à moi des managers heureux de découvrir cette nouvelle approche, mais qui s’interroge : leurs équipent vont-elles suivre ? Certains ont déjà fait le pas, et les équipes ne suivent pas !

Alors si on veut que le monde de l’entreprise change, il faut vraiment que tout le monde accepte de changer !

Mettre de l’agilité dans son management, c’est un plus non négligeable. Mais encore faut-il que l’employé accepte de prendre ses responsabilités, de se prendre en main ! La manager en approche agile n’est qu’une facilitateur, un guide, le salarié a la main sur son travail.

L’approche agile doit arriver dans nos entreprises, doit prendre de plus en plus de place. Mais cela passe par un changement d’esprit ! et ce changement d’esprit est en marche dans de nombreuses entreprises, certaines sont plus en avance que d’autres. Je suis surprise quelque fois de ce qui se passe dans ce sens dans les entreprises (public, prive, petite, grande).

Cette approche va permettre de redonner du sens au travail mais aussi de l’envie à tout le monde ! A l’époque où j’étais manager, je me souviens d’une phrase de mon manager. Il était venu voir mon équipe un mercredi, jour où je n’étais pas présente car en temps partiel, et le jeudi il m’a dit « Je suis passé, mais bon, ils ont tous besoins de leur maman pour savoir répondre ! ». Là, je me suis dit, j’ai merdé !!! il y a un truc que je n’ai pas bien fait, j’avais beau lâcher du leste, les laisser autonome un maximum cela n’allait pas ! A l’époque je ne connaissais pas l’approche agile, dommage, car j’aurais changé quelques pratiques.

Un autre exemple que j’ai vécu, suite à cette aventure, sur l’équipe suivante, j’ai été moins dans le contrôle. J’ai laissé les membres de l’équipe plus libre (encore) de gérer leur temps, leurs tâches… Et là, nouvelle surprise, ils me trouvaient pas assez présentes, ils étaient trop libre, ils étaient perdu ! Ils auraient aimé que je leur tienne la main, et que limite je sois derrière eux pour faire le boulot ! Pour moi, ce n’était pas cela le management ! Avec quelques outils agiles bien choisis, j’aurais su remédier rapidement à leur mal être et au mien !!!

Toute à l’heure je parlais d’envie, mais dans le 1er cas et le 2ème cas, j’ai perdu mon envie de manager, mais mon équipe a aussi perdu son envie de travailler pour moi (à mon avis !). Moi, cela m’a conduit à dire STOP !!! oui, j’ai fini complétement vidé, en burnout.

C’est pourquoi aujourd’hui, je prône vraiment ces approches agiles dans le management. Non, qu’il faille tout prendre, mais c’est à adapter à chacun, à chaque contexte.

C’est pourquoi aujourd’hui, je propose une offre qui permet à chaque manager de faire le point sur ses pratiques, à préparer la mise en place d’une approche agile dans son équipe/entreprise, et je l’accompagne lui et son équipe pour que cette transition se passe dans les meilleures conditions possible !

Vous désirez en savoir plus ? vous désirez tenter la grande aventure du management agile ? Contactez moi à l’adresse : sandrine.meyer@odin-conseil-formation.fr

Garder le cap Capitaine entrepreneuse #Entrepreneuse #Garderlecap #réussiteaubout

télécharger

Une entrepreneuse, c’est le capitaine d’un magnifique navire, mais souvent ce navire a de nombreux ponts !

Et oui, le navire de l’entrepreneuse, il a en général les ponts suivants :

  • le pont de son entreprise,
  • le pont de sa famille / ses enfants,
  • le pont de sa maison,
  • son pont à elle ! (oui, on ne l’oublie pas !)

Et c’est à elle de tout gérer (vous me direz elle est capitaine !).

Vivons un peu avec elle, c’est merveilleuse aventure !

Un jour, notre capitaine (entrepreneuse) a décidé de prendre son envol et d’ajouter / ou changer un pont à son navire : le pont de son entreprise, le pont de l’entrepreneuriat.

Elle décide donc d’ajouter ce pont, un peu comme si elle voulait faire une belle croisière entre Brest et New-York, en plus, là, la ligne est relativement droite, elle n’a pas de doute elle va y arriver !!!

Et là, souvent déjà les premières embuches sont arrivées alors qu’elle n’avait même pas encore réussi à l’ajouter à son navire… « Quoi une femme capitaine ? mais tu rêves !! », « Quoi tu es bien mieux en tant que matelot ! au moins tu as une solde tous les mois ! », « tu es folle ! qu’est-ce que tu as en tête ! »… Bon, j’en passe !

Là elle passe par un moment de doute, et si effectivement je n’étais pas faite pour être capitaine, et si… bon avec des si on refait le monde. Certaines vont abandonner leur projet à ce stade, puisque tout le monde le pense, je laisse tomber !! mais que de regret pour elle, elle n’a pas été au bout de ses rêves !

Pour d’autres, elles continuent, n’écoutent pas les commentaires, et les voilà, lancer elles vont être capitaine de leur navire !

Mais le long chemin pour emmener leur navire à New-York va encore être long.

Déjà, va falloir attacher solidement le nouveau pont à leur navire pour qu’il ne sombre pas en chemin, et là, c’est encore une étape délicate, très délicate ! Quelle forme donner à mon pont ? Quelle sera le contenu de mon pont ?

Certaines abandonnent encore à ce stade, car la tâche leur semble trop délicate, trop difficile !

Pour les plus courageuses, l’aventure continue !

Voilà le navire est à l’eau… voilà notre capitaine sur la route de New-York. Mais la tâche n’est pas aussi facile qu’il n’y parait ! ben oui, car tout à sa joie, elle a un peu oublié les autres ponts, mais voilà, ils vont se rappeler à elle !!! Son conjoint : « mais c’est quand que tu vas rentrer de l’argent, c’est bien beau tout cela ! », ses enfants « bon maman, tu n’as plus de temps pour nous ! », sa maison (si si !!) :  « ben tu as vu le bordel !! tu ne peux pas t’occuper un peu de moi !! ». Le seul pont qui est bien sage, c’est le sien… il ne dit trop rien ou bien elle lui demande gentillement de se taire !

Allez elle prend la mer, et la voilà partie pour sa longue traversée. A peine sortie du port, que déjà une tempête s’annonce à l’horizon. Mince que doit faire notre vaillante capitaine :

  • rebrousser chemin et arrêter là son aventure ?
  • passer à travers la tempête, et essayer de ne pas couler ?
  • contourner la tempête la route sera plus longue, mais le risque pour le navire moindre ?

Le choix n’est pas facile, mais elle doit le prendre, elle n’a pas le choix. Difficile ce choix, et puis elle se dit que quelques soient la décision qu’elle va prendre, ne va-t-elle pas le regretter ? Elle doute, elle doute fortement ! pas facile tout cela, elle ne l’avait pas vu de cette façon.

Allez, elle prend son courage à deux mains, et décide de contourner la tempête, le chemin sera plus long mais bon, elle y arrivera.

Elle commence le contournement de la tempête, mais voilà, elle n’avait pas prévu que le trajet étant plus long que le pont « Famille » allait tenter une révolte ! Non parce que là, cela ne va pas le capitaine ne s’occupe pas assez d’eux, il manque de l’argent au budget. Là voilà de nouveau face à ses doutes, face à ses peurs, face à la décision à prendre. Que va-t-elle faire ? elle est de nouveau seule (le plus souvent) face à la décision à prendre :

  • rebrousser chemin et remettre en place le pont du salariat, adieu le pont de l’entrepreneuriat,
  • passer à travers la tempête mais là, attention à ne pas couler ! la tempête peut-être très très forte !
  • prendre une route de contournement (un pont salariat à mi-temps, prendre du temps pour la famille au détriment de son projet…).

Quelque soit la décision qu’elle prendra, cela ne sera pas facile pour elle. Vraiment pas évident, mais surtout il ne faudra pas qu’elle culpabilise car elle fera au mieux pour l’ensemble du navire ! Et oui, il n’y a pas que le pont Entrepreneuriat qui a de l’importance, c’est l’équilibre entre l’ensemble des ponts qui est important, et c’est cette équilibre qui va lui permettre d’avancer !!!

Si l’un des ponts est au bord de la révolte, ben, cela n’avancera pas ! Le trajet entre Brest et New-York sera tellement parsemé d’embûche que le navire coulera dans sa totalité, ou un pont (ou une partie de pont !).

Le message principal que je voulais vous faire passer à travers cette petite « fable » c’est que finalement vous êtes votre capitaine et que c’est à vous de maintenir le cap pour mener votre navire à bon port !

Osez l’entrepreneuriat cela ne sera pas une route rectiligne, il y aura des embûches en provenance de tous les ponts mais aussi de l’océan, des éléments extérieur. Mais il est vraiment important de mener votre navire en fonction de votre ressenti, de vos envies… Sans tenir compte dans votre trajectoire du navire qui navigue plus vite que vous ! Oui sans doute, mais a-t-il vos ponts ? a-t-il vos tempêtes ? Non !! Alors, menez votre navire à votre guise sans vouloir faire comme le voisin ! (Vous êtes vous, vous n’êtes pas le voisin !).

Tiens dans cette article, j’ai oublié de vous parler de la révolte d’un des ponts, oui… vous savez le pont qui se fait tout petit depuis le démarrage de votre projet : votre pont !!!

Vous l’aviez oublié ? grave erreur !!!! Ce pont est à mon sens le plus important, celui qui pourra le plus maintenir votre navire à flot, sans lui, votre projet, votre navire, il va couler !

Toute à vouloir mener votre navire sur le chemin de la réussite, vous avez un peu oublié votre pont, celui qui vous dit :

  • prend soin de toi
  • prend du temps pour toi

Oui, il est important de prendre du temps pour toi, de prendre soin de soi ! Si vous ne vous consacrez qu’aux autres ponts, ben, vous allez couler ! mais là, c’est un naufrage qui aura des conséquences sur votre santé, et sur votre mental. (Burnout, dépression,…)

Alors surtout ne l’oubliez pas !!! Prenez soin de ce pont et en plus vous verrez que les autres ponts aussi du coup se révolterons moins !

A toutes les étapes de votre traversé, vous pouvez vous faire aider pour que votre navire prenne moins l’eau !

Le chef de projet : un super capitaine sous pression ! #Chefdeprojet #Gestionprojet #unroleimportant #unrolecentral

RMc46opT8

Une image qui m’avait été soufflé par un de mes stagiaires en gestion de projet : le chef de projet peut être comparé à un capitaine de navire.

Aujourd’hui, c’est une de mes images préférées pour parler du chef de projet.

Faisons un peu travailler notre imagination : (entre parenthèse ce qui peut être démontré.

Le capitaine (chef de projet) doit mener son bateau de Brest à New-York (l’objectif, non SMART, je vous l’accorde) dans un délais de 3 semaines (délais).

Avant de démarrer, il va :

  • préparer la route à suivre (le planning),
  • choisir son équipage (son équipe),
  • prévoir les vivres pour la traverser (les moyens techniques),
  • regarder la météo pour voir s’il y aura des tempêtes ou autres (les risques),
  • Adapter sa route en fonction de la météo (plan de prévention des risques et mise à jour du planning).

Une fois toutes ses étapes réalisées, il va pouvoir se lancer dans l’aventure de la traversée ! C’est parti !

Bien sûr, avant de partir, il aura pris le soin de distribuer à l’équipage les différents rôles, et d’organiser un point pour présenter l’équipage et le plan de route ! (En gestion de projet on n’oublie pas de réaliser également ces actions !).

Voilà, on est parti, et comme pour un projet, le capitaine devra faire face à quelques difficultés qu’il n’avait pas prévu !

Tiens le petit matelot, il a le mal de mer, il ne peut donc pas tenir son poste ! Il doit du coup adapter la répartition des rôles !

Après vérification de la météo, il voir qu’une tempête vient droit sur eux ! Quelle décision prendre ? contourner la tempête et perdre quelques jours, continuer droit sur la tempête et tenter de la passer pour tenir le délai ? mais avec un certains nombres de risques supplémentaires. A lui de prendre la meilleure décision, pas facile, il est seul face à la décision, et il subit la pression de l’armateur (le directeur de projet) qui veut satisfaire le client qui attend sa livraison  : doit-il mettre son équipage en danger ou risquer de ne pas satisfaire l’armateur ?

Il prend la décision de contourner la tempête car moins dangereux pour son équipage. Mais voilà, il va passer des heures par radio à se justifier auprès de l’armateur qui ne décolère pas, il aura 3 jours de retard, ce n’est pas concevable, mesure-t-il l’argent perdu par la compagnie ?

Du coup, vu qu’il est sous pression, il va mettre la pression sur son équipage, on contourne la tempête mais bon faut qu’on tienne le délais alors on diminue les temps de repos. On se donne à fond.

Voilà, on est enfin arriver à New-York avec un jour de retard, et là que constate-t-on ?

  1. Le client n’est pas content, la livraison n’a pas eu lieu en temps et en heure. Surtout que l’armateur ne l’a pas prévenu du potentiel retard, il attendait sa livraison sans aucune information (merci l’effet tunnel !).
  2. L’armateur n’est pas content, le capitaine n’a pas répondu à son objectif de délai.
  3. L’équipage n’est pas content : le capitaine leur a mis la pression !

Et le capitaine dans tout cela ? ben, il a fait de son mieux, il devait satisfaire : le client, l’armateur et l’équipage. Il était seul face aux décisions avec une triple pression.

Voilà un peu la difficile vie des chefs de projet, seul face aux décisions (ou très peu épaulé), mais devant rendre des comptes aux clients (ils sont en première ligne), à leur hiérarchie (qui souvent oublie les aléas projets, pourtant quand ils étaient chef de projet….), et l’équipe.

Aujourd’hui, autour de moi, je me rends compte qu’il y a de plus en plus de chef de projet à bout, qui n’en peuvent plus ! On parle beaucoup de Burnout, mais c’est un mal de plus en plus courant pour les chefs de projet.

Il aurait pu prendre la décision de passer la tempête, il aurait satisfait l’armateur, et le client mais là, cela aurait été  une partie de l’équipage qui aurait craqué !

Et oui, il est vraiment dans une position très inconfortable, les méthodes agiles permettent un peu de contourner ce mal être mais il est trop présent aujourd’hui dans de nombreuses sociétés.

Il faut que cela change, il faut qu’il y ai une prise de conscience générale que l’on ne peut pas continuer comme cela à mettre la pression soit sur le chef de projet (manager de proximité), soit sur l’équipe !

Bien sûr il y aura toujours des personnes qui se diront, mais non, ce n’est pas vrai ! Elle exagère ! (si, si, j’ai déjà les oreilles qui sifflent !).

Mais pourtant, de ce que je vois en formation, de ce que j’entends c’est devenu courant le burnout des chefs de projet. En 2016, je n’ai pas fait une formation pour des chefs de projet sans en avoir un ou plusieurs à la limite du burnout ! Il venait souvent là pour essayer de trouver des clés pour s’en sortir !

Et là, depuis 3 semaines, deux personnes qui me parlent aussi de ce burnout du chef de projet ! cela m’a fortement interpellé ! Car c’est pour cela (entre autre !) que j’ai quitté le monde du salariat, je n’en pouvais plus de cette pression continuelle ! Mais finalement, je n’étais pas la seule, ils sont nombreux mes collègues dans le même cas !

Une personne, ancienne chef de projet, qui s’est lancé dans l’entrepreneuriat et qui me parlait de ses anciens collègues : « ils sont nombreux en burnout. ».

Un de mes étudiants qui me dit : « mon maitre d’apprentissage, il est absent car en burnout. ».

Vraiment, il est urgent que cela change ! il est urgent que tout le monde comprenne l’importance de remettre l’humain dans les relations professionnelles ! Mais aussi qu’on arrête de taper sur le manager / chef de projet qui a pris sous la pression la décision de passer dans la tempête ! Il était devant un dilemme important : satisfaire son équipe ou satisfaire son manager ? La pression était importante, il a pris une décision, cette décision n’est pas la sienne, c’est celle de la pression. C’est la décision qu’on lui demande de prendre car souvent s’il veut conserver son poste et son travail il n’a pas le choix ! Franchement, il y a des moments où j’ai pris des décisions dans lesquels je ne croyais absolument pas, mais je n’avais pas le choix. C’est une décision que j’appellerais la décision de la pression mais pas du cœur !

Aujourd’hui, il est important de remettre les décisions du cœur dans l’entreprise pour le bien-être de tout le monde ! De l’armateur au matelot ! Tout le monde est important, tout le monde à sa place, mais surtout tout le monde est dans le même bateau ! Alors arrêtons de faire des trous dans la coque !

Soyons uni de l’armateur au matelot pour redonner du sens à nos projets  ! à notre travail !

Aujourd’hui, c’est un sujet qui me tient à cœur, c’est pourquoi je vous prépare une offre pour aider le chef de projet / manager de proximité à trouver sa place, à s’affirmer mais surtout à éviter le burnout pour lui ou pour les membres de son équipe !

 

Une belle philosophie à 75 ans #Entrepreneuse #philosophie #travaillerlongtemps

Bonjour à tous ! bonjour à toutes !

olidays!.png

Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous une rencontre que j’ai faite vendredi. J’étais en vacances dans une station de ski qui fermait samedi en fin de journée. Vendredi soir, certains commerçants avaient fait le choix de fermer pour préparer leur départ !

Sauf une petite supérette, et j’ai eu la chance de discuter quelques minutes avec sa responsable qui avait fait le choix de rester ouverte jusqu’au dernier moment ! Pourquoi : car le client est important et tant que je peux lui offrir quelque chose, je reste ouverte.

Et oui, elle avait mis en avant la satisfaction de ses clients qui pourtant sont très peu fidèle puisque station de vacances ! Mais pour elle s’était important d’être ouvert pour eux. Ses concurrents avaient fait le choix de fermer pour leur confort personnel, sans à aucun moment penser à leurs clients.

Je trouve que son implication vis à vis de ses clients est important, en tant qu’entrepreneur, oui, nous devons avoir du temps pour nous, mais nous devons aussi penser à nos clients, être là pour eux, être à leur écoute, être attentif à leurs besoins !

Rien qu’en 5 minutes, elle m’a montré aussi deux autres choses hyper importantes dans notre vie d’entrepreneuse :

  • penser à offrir un petit quelque chose à ses clients. Elle nous a offert le raisin, et nous a même doublé la quantité que nous avions prévu de prendre. La raison : de toute façon, si je ne vous le donne pas, je le donne ou jette demain… pas le choix, autant que vous en profitiez.
  • faire confiance, bon là, son geste je ne le ferais pas. Mais il faut avoir confiance en soi, et en ses clients !

Et cette petite dame a fini en me disant, là, je suis quand même contente d’arrêter la saison car à mon âge, c’est difficile ! Cette petite dame, super en forme qui ne faisait pas son âge, m’a avoué avoir 75 ans ! Elle était gérante de la supérette, et franchement, heureuse d’être là pour ses clients ! Bon ok, elle tenait plus que la caisse dans la journée mais le magasin ouvrait à 6h le matin, et fermait en début d’am, et restait ensuite ouvert jusqu’à 20h, cette petite dame malgré son âge ne regardait pas ses heures !

Un exemple à suivre ! Chapeau bas madame !

Comment parler à son équipe ? #Chefdeprojet #Gestionprojet #parleràvotreequipe #utiliserlebonvocabulaire

Lorsque vous parlez à votre équipe, il est vraiment important d’utiliser le bon vocabulaire !

Chef de projet - quelques conseils pour manager%2Fanimer votre équipe.png

Et oui !

Lors de votre réunion d’équipe, si vous dites à votre équipe la phrase suivante « Alors, cette semaine, mon projet a bien avancé ! ».

 

A votre avis : comment va le prendre votre équipe ? Qu’est-ce qui va se passer dans leur tête ?

 

Là, vous êtes bon pour ramer un petit moment pour les remotiver ! Car enfin de compte, vous ne reconnaissez pas leur travail, leur participation à votre projet !

 

A la place, testez plutôt : « Alors cette semaine, notre projet a bien avancé ! »

Ok, la phrase n’est pas la meilleure mais déjà là vous allez gagner un point ! Vous ne vous êtes pas approprié le projet, vous reconnaissez leur implication ! Vous ne les démotiverez pas !

Vous vous demandez quelle est la phrase idéale ? J’ai envie de vous dire elle n’existe pas, car tout dépendra de votre équipe, des profils..

Mais essayez de leur dire :

« Cette semaine, je suis content du travail de l’équipe, notre projet a bien avancé ! ».

Là, vous marquez un 2ème point car vous les félicitez ! Oui, vous pensez à les valoriser, à donner de l’importance à leur travail, à leur effort ! Et là, vous les motivez pour la prochaine semaine ! Dans leur tête, il y a un petit « Yes ! Le chef reconnait le boulot fait ! Il n’a pas été fait pour rien ! »

 

Il est vraiment important dans votre formulation que vous pensiez à les féliciter, à souligner les efforts de chacun.

Si après une mise en production un peu tendu vous dites « Bon, on a eu des difficultés, mais c’est en production, je suis satisfait ! ». Vous pensez que vos collaborateurs, ils vont apprécié ?

Là, je pense que vous avez la réponse. (Oui, c’est bien non !).

Souvenez-vous de ce que je viens de vous expliquer ! Alors comment vous formulerez votre phrase après une mise en production un peu tendu ?

Une petite suggestion « Je tenais vraiment à vous remercier des efforts que vous avez fourni, car même si nous avons rencontré des difficultés lors de la mise en production grâce à l’implication de tous, nous avons réussi. ».  Vous pouvez même ajouté : « Vous pouvez être fière  de vous ! »  que je préfère à « Je suis fière de vous ! », mais cela c’est mon ressenti personnel !

Alors pour résumer :

  1. C’est le projet de l’équipe et non pas votre projet
  2. Penser à remercier l’équipe des efforts fournis !

Choisir son outil de gestion de projet #Chefdeprojet #Gestionprojet #outil #planification

Une question qui revient régulièrement en formation, quel outil de gestion de projet utiliser ?

Je vous ai répondu partiellement l’autre jour sur mon article sur Excel (ici), et actuellement je travaille à vous proposer très prochainement un livre blanc sur le sujet.

On distingue 5 catégories d’outil  :

  • Excel,
  • Les outils gratuit en ligne,
  • Les outils gratuit à installer sur votre PC,
  • Les outils payant à installer sur votre pc,
  • Les outils payent en ligne.

Ils ont tous des avantages et des inconvénients, et ils ne s’adressent pas au même public !

Le choix dépendra :

  1. De la taille de votre projet ?
  2. De la taille de votre équipe ?
  3. Faites-vous une gestion de budget ?
  4. Disposez-vous d’un budget pour l’acquisition d’un logiciel ?
  5. Avez-vous l’autorisation d’installer un logiciel sur votre PC ?
  6. Vos données sont-elles confidentielles ?
  7. Devez-vous gérer du multi-projet ?

 

Vos réponses vont conditionner le choix de l’outil !

En gestion de projet, nous disposons de beaucoup d’outils ! J’avais un jour trouvé une liste de plus de 100 outils ! (du coup, j’ai abandonné mon projet de tous vous les tester !!) Le choix vu le nombre d’outils n’est pas toujours facile !

Quelques pistes :

  1. Pour des projets de moins de 50 jours, Excel peut suffire !
  2. Si vous tourner entre 50  et 400 /  500 jours, avec une équipe modeste, les outils gratuits, c’est la solution pour vous !
  3. Si votre projet est important (plus de 500 jours), qu’il faut gérer une ou plusieurs équipes. Là, il vous faut aller vers des outils payant !

Et oui, dans certains cas, je préconise vraiment les outils payants ! Aujourd’hui, il y a vraiment de très bon outil sur le marché  !

Sur les outils gratuits, même les plus complets, il manque des fonctionnalités ! Je me souviens de la 1ère formation planification avec MS*Project pour réaliser les exercices que j’ai dispensé. Un des stagiaires m’a demandé l’autorisation d’utiliser un logiciel gratuit car dans sa société pas de possibilité d’achat de MS*Project. Pas de problème pour moi, l’important est qu’il fasse les exercices pour apprendre à planifier ! A la moitié de la formation, il me dit : « Pour la suite je repasse sur Project car là, ce n’est plus réalisable avec l’outil gratuit ! ». Juste pour vous dire, que pour des fonctionnalités poussées, il n’y a pratiquement que les outils payants, donc il est vraiment important de vous poser les bonnes questions pour faire votre choix ! (Je prévois un petit arbre décisionnel dans mon livre blanc !!! Il arrive, soyez patient !).

Les informaticiens des nuls ? #Notedhumour #chefdeprojet #Gestionprojet #Analyse

Une petite note d’humour aujourd’hui !

Les informatiens des nuls -.png

Non, franchement ! On est nul ! On livre régulièrement des applications qui ne répondent pas aux besoins du client !

Et là, ce soir, je vois une personne qui s’improvise analyste !!! Ben, oui, il se propose de réaliser sur un coin de table : l’analyse pour une demande d’une copine pour un logiciel ! C’est certain, c’est la bonne méthode ! Purée, la copine, elle va avoir un super logiciel, qui répondra super bien à ses besoins !

Non, franchement, nous avec nos méthodes ! On peut aller se recoucher ! Mais oui, c’est cela, la bonne méthode d’analyse ben c’est sur un coin de table !

Fait vraiment qu’on revoit nos pratiques ! Nous n’avons rien compris, vu que nous livrons souvent des logiciels ne répondant à pas à 100% aux besoins !

On revoit nos méthodes ? Où nous expliquons qu’il faut de la méthode pour prendre un besoin ?

Oui, car franchement, si c’était aussi simple, nous le saurions ? Nous ne sommes pas non plus des ânes !!! (sic !)

Pour prendre un besoin, pour faire émerger le besoin du client, il est nécessaire d’être aguerri à cette pratique justement pour limiter le risque d’erreur.

Peut-on parler de besoin quand on a : « Je veux une lumière halogène sur mon bureau ! ». Ben, déjà ce n’est pas un besoin !!!!!!

Et oui, il s’agit d’une solution !

Le travail de l’analyste est de poser les questions afin d’obtenir le réel besoin ! Qui dans ce cas pourrait être : « je désire avoir plus de clarté sur mon bureau. », une lumière halogène sur le bureau est une des multitudes de réponse qui peut être donné !

Alors quand je vois quand je vois passer un message du type « Je cherche quelqu’un qui connait ACCESS pour développer un outil pour une copine, afin de lui fournir un outil pour la comptabilité de son commerce. « 

Comment dire ?

Je vais vous dire ce que je réponds à cela !

  1. La comptabilité : il y a des règles donc on se fait aider par une personne qui s’y connait !
  2. Pourquoi ACCESS ? Ben, sans doute parce qu’elle l’a dans la suite Office !
  3. Il existe des outils dans le commerce tout fait ! Pourquoi ils ne répondent pas à son besoin ? Est-ce vraiment une demande spécifique ? Est-ce un problème de formation ?
  4. C’est quoi son besoin ? (car là, on est aussi à la limite de la solution !)

Voilà à quoi nous servons à accompagner, à conseiller !

Non, nous ne sommes pas nul ! Nous avons une plus-value qui est le fruit de notre formation, de notre expérience !

Se faire accompagner ! #Entrepreneuse #faitesappeladespros

Ce soir un petit coup de gueule !

En colère !

Dans votre projet, faites-vous accompagner par des pros ! Oui, le copinage, les relations de relation ! On laisse tomber si on veut avoir un service convenable !

 

Quand je vois passer sur Facebook un message « je cherche un spécialiste X pour une copine qui veut faire…. ».

Ben, oui, vous allez sans doute trouver ! Mais est-ce que vous aurez un service répondant à vos attentes ? Non !!! Combien d’entrepreneuses reviennent ensuite vers de vrai spécialiste  ? Ou qui font avec un produit qui ne répond pas à leur besoin ?

 

Alors, pour gagner du temps, de l’argent (et oui aussi !), osez faire appel à des professionnel/les !

 

Des professionnel/les seront vous conseiller, vous apporterons le service qui correspond à votre réel besoin !

Un site internet : cela ne s’improvise pas ! Il est important d’être bien accompagné dans la prise de besoin, dans la réalisation. C’est une affaire de spécialiste !

Besoin d’un logiciel : c’est pareil, appeler un professionnel dont c’est le métier !

Besoin d’un outil de communication : faites appel à un vrai professionnel !

Il est vraiment important de faire appel à la bonne personne pour avoir le bon service !

C’est un métier et non un amusement ! Alors faites un investissement qui sera rentable pour votre entreprise !

Mieux se connaître face à l’entrepreneuriat #Entrepreneuse #SWOT #seconnaitre #connaitresonentourage

Vos forces d'entrepreneuse !.png

La matrice SWOT ? Vous connaissez ?

Si vous êtes une entrepreneuse, vous avez déjà dû en entendre parler ! Car c’est souvent demandé dans les études stratégiques.

 

Mais si nous la détournions pour découvrir nos forces et nos faiblesses face à l’entrepreneuriat !

Si vous n’êtes pas encore en activité, son exercice sera encore plus puissant et vous aidera grandement !

 

La matrice SWOT :

Force Faiblesse
Vous 1 2
L’extérieur 3 4

 

 

Vous pouvez la remplir de façon classique, mais je vais vous inviter à la faire de façon agile !

Pour se faire, il vous faut 3 outils :

  • Des feuilles A4 (4)
  • Des post-it
  • Un stylo

 

  1. Préparons les 4 feuilles A 4, avec les titres suivants  :
    1. Mes forces
    2. Mes faiblesses ou point à améliorer
    3. Mes forces grâce à mon entourage
    4. Mes faiblesses à cause de mon entourage

 

 

  1. Prenez maintenant les post-it, listez tout ce qui vous vient à l’esprit sans pour l’instant essayer de les classifier. Pour vous aider, vous pouvez vous poser les questions suivantes :
    1. Comment je me définis ? Ambitieuse ? Timide ? Dynamique ? Peureuse ?
    2. Quelle est ma formation ?
    3. Ce que j’aime faire ?
    4. Ce que je déteste faire ?
    5. Mon entourage, il me considère comment ?
    6. Mon conjoint, il est ouvert à mon projet ?
  2. Maintenant, vous devez avoir un certain nombre de post-it. Placer les sur les différentes feuilles A4.

Vous aurez ensuite une très bonne visibilité de vos forces et faiblesses.

Il ne vous reste plus qu’à les exploiter pour progresser ! (n’hésitez pas à vous faire aider pour les exploiter !)

Comprendre l'agilité #Agile #Comprendre #Origine

Dans cet article, je vais vous conter une petite histoire, l’histoire de l’agilité !

Histoire de l'agilité.png

Il faut savoir qu’au départ, cela vient de la gestion de projet informatique, et plus précisément du développement logiciel.

Là, je vais vous raconter l’histoire de Théo, Théo c’est un chef de projet, la gestion de projet n’a pas de secret pour lui, il est expert !

Il doit réaliser le nouveau site internet de sa société. Pas de difficulté particulière pour lui, il dispose d’un cahier des charges complet, il va se lancer.

La 1ère chose qu’il fait, c’est de préparer le travail : trouver l’équipe, définir le planning…

Et voilà le projet sur de bons rails, vous ne trouvez pas ? Le planning est fait, il est détaillé , le projet sera terminé dans 6 mois !

Allez on démarre !

L’équipe commence à travailler sur le projet selon le planning réalisé par Théo, on avance, bien sûr, quelques soucis sont rencontrés, mais bon, rien de méchant…

Théo met à jour son planning, ouf, il avait prévu des tampons, donc pour l’instant tout va bien.

Mince, il n’avait pas prévu que le développeur principal se casse la jambe lors d’un WE ! Hum, pas bon pour le projet, il refait son planning… Plus qu’à annoncer un retard d’un mois !

Vous vous doutez bien que le client n’est pas content !

Voilà, au bout des 7 mois, Théo est fier, le site est prêt, il organise la démonstration à son client (la direction de la communication de son entreprise).

Et là ? Mais qu’est-ce qui se passe ? Le client n’est pas satisfait, Théo et son équipe n’ont pas bien compris son besoin !

Et nous voilà parti pour 6 semaines de correctif !

Cette petite histoire est très proche de la réalité malheureusement, le besoin du client évolue, n’est pas évident à comprendre, l’équipe n’arrive pas à respecter le planning qu’on a estimé !

Il existe une solution miracle ? Non ! Mais les méthodes dites agile vont permettre de diminuer un peu ces risques.

Comment ? En appliquant quelques règles du génie logiciel !

Pour mieux comprendre, on va reprendre l’histoire de Théo.

Théo doit donc refaire le site internet de la société. Pour cela, il va travailler de concert avec le client qui lui racontera l’histoire de son site ! C’est un dialogue permanent durant tout le projet.

Mais autre changement, il ne fera pas de planning ! Si un macro planning qui définira juste les grands jalons du projet (les versions par exemple).

Et pour le reste, il fera confiance à son équipe qui s’organisera toute seule. Oui, Théo n’aura plus à lui communiquer toutes les semaines les tâches à faire, l’équipe s’autogère, elle définit elle-même le travail à faire ! Bon, d’accord au début, Théo, il a du mal car il doit apprendre à lâcher prise sur le travail de ses équipiers, et accepter de perdre un peu le contrôle.

Mais en fin de compte, cela se passe bien. Théo utilise avec son équipe la méthode SCRUM qui préconise un certains nombres de cérémonials, quelques règles. Tout le monde a été formé.

Le développeur qui se casse la jambe ? pas grave on ajuste le « A faire », et on avance tranquillement !

Le projet avance, le client fait des retours réguliers (lors des cérémonials prévus) , il lui arrive même d’ajouter des demandes ou d’en supprimer. Le projet avance et au bout de 6 mois, l’équipe peut mettre une version du site en ligne, une version conforme aux souhaits du client.

Dans cette petite histoire, on voit quelques notions importantes des méthodes dites agile :

  1. L’implication du client avec des retours réguliers lors des cérémonials
  2. Responsabilisation de l’équipe (auto-gestion)
  3. Lâcher prise de la part du chef de projet (bon, là, ce n’est pas écrit dans le manifeste, mais je pense que c’est hyper important !).
  4. On s’adapte en permanence : on peut ajouter ou supprimer des fonctionnalités durant tout le déroulement du projet sans problème.
  5. On livre à la date prévue, un logiciel qui fonctionne ! (voir mon article ….. Pour mieux comprendre ce concept).

L’agilité, c’est vraiment un changement d’état d’esprit pour tous les acteurs du projet et de l’entreprise (client, équipe projet, management).

Ce qui est important de retenir, c’est qu’il s’agit d’une méthode adaptable, flexible, axé sur le résultat et non sur comment on va le faire !

Envie d’en savoir plus ? N’hésitez pas à me contacter !

S’organiser de façon agile #Entrepreneuse #Agile #mieuxsorganiser

Suite à mon webinaire du 6 mars, je vous avais promis cette article qui résumerait ce que j’avais dit !

Organisation AGILE

L’agilité, cela vient au départ du développement logiciel. Ce n’est pas à proprement parlé une méthode, j’aime plus parler d’approche différente de la gestion de projet.

Le manifeste agile a été écrit en 2001 lors d’une réunion de 17 experts, ils n’ont pas inventé la méthode, non, ils ont juste mis en commun leurs pratiques pour définir ce qui est devenu les méthodes dites agile.

Ici, ce qui va nous intéresser  au niveau de ce qui est noté dans le manifeste, c’est la notion d’adaptabilité et de flexibilité !

Oui, on va apprendre à s’organiser autrement de façon flexible et adaptable.

En agilité, on ne gère plus de planning détaillé, vous savez ceux où l’on disait alors telle jour, je vais faire cela, cela va me prendre tant de temps !

Non, là, c’est terminé, en agile, on ne fonctionne plus de cette façon.

Pour s’organiser de façon agile, il faut trois outils :

  • Des post-it (d’une ou plusieurs couleurs à vous de choisir !)
  • Un tableau (ou faisant fonction de tableau, personnellement, j’ai pris des feuilles A4 et je me suis fait un petit tableau à ma façon !).
  • Un stylo (ben, oui, va bien falloir écrire sur les post-it et mettre en forme le tableau !

La première chose à mettre en place, c’est la backlog des choses à faire. C’est quoi ? c’est tout simplement le bac de tout le travail que vous avez à faire ! Une tâche à faire : vous faites un post-it et le mettez dans la backlog. La backlog, c’est pour moi, une feuille à A4 que j’ai positionné à gauche de mon tableau agile (je vais y venir).

Il n’y a pas de restriction du nombre de post-il à mettre dans la backlog, vous y mettez vraiment tout le travail à faire.

Un post-it, peut se présenter sous différentes formes :

  • Soit juste une action :  par exemple, moi, j’ai des post-it qui ne contiennent que la tâche « Ecrire un article blog entrepreneuriat ».
  • Soit c’est un sujet, et je détaille les différentes tâches que j’ai à faire sur le post-it. Pour mes formations, j’ajoute les tâches : Réserver train, réserver hôtel, vérifier support de cours, faire le devis, faire le dossier, faire la facture… cela me permet d’avoir un post-it pour un projet de formation.

 

17021372_10210520113552439_3490195911873317758_n

Vous pouvez si vous avez plusieurs couleurs de post-it, très bien, mettre une couleur par thème.

Etape suivante définir votre tableau agile.

Perso, je travaille avec deux colonnes :

  •  A Faire: ce que je désire faire aujourd’hui ou rapidement,
  • En cours : ce que je suis en train de faire, ou qui est commencé (pour les tâches qui peuvent durer un petit moment).

 

Mais pour une meilleure visibilité, je vais fonctionner avec des lignes d’eau, ce sont des lignes verticales qui me permettent de classifier les différents thèmes

Voici à quoi ressemble le mien :

 

A faire En cours
Admin
Formation
Université
Blog/FB
Offre

 

Le tableau en l’état peut fonctionner, mais je me donne des limitations. Ben oui, je ne veux pas commencer 50 tâches et ne rien finir.

Je me suis donc mis des limitations  par colonne.

Cela donne ceci :

A faire

8

En cours

4

Admin
Formation
Université
Blog/FB
Offre

Cela va par exemple dire, que je n’ai pas le droit d’avoir plus de 4 tâches en cours, plus de 4 post-it dans la colonne ! Cela m’oblige à en terminer un pour pouvoir en reprendre un autre.

Dans mon cas, j’ai ajouté également des limitations au niveau des lignes pour essayer de traiter tous les thèmes.

Cela donne cela :

 

A faire

8

En cours

4

Admin

2

Formation

(Aucune)

Université

2

Blog/FB

2

Offre

2

Ce qui veut dire que je ne peux avoir en même temps dans le tableau que deux actions sur mes offres, ou d’administratif.

Par contre, une petite particularité, que je m’autorise c’est dans la ligne « Formation », je ne mets pas de limitation et cela ne compte pour la colonne. Car en fin de compte, je peux avoir plusieurs actions de formation d’ouverte en même temps, je fais le post-it dès que une formation est partante. Là par exemple, j’en ai déjà 3 sur le mois de mai, donc j’ai 5 post-it en cours, les 2 de mars que je dois solder, et les 3 que je vais faire en mai.

Mes notes pour le Webinaire :

 

 

 

La force de cette méthode, c’est vraiment le côté visuel ! Et son adaptabilité, il m’arrive souvent de changer des post-it dans la colonne à faire en fonction de nouvelles urgences, demandes ou tout simplement en fonction de mes envies du moment.

Ce qui est aussi important dans cette méthode, c’est qu’on ne se met pas la pression ! Ben oui, vous savez le truc qu’on avait prévu le mardi matin, et que le jeudi soir on n’a pas encore fait !

Pas grave ! Puisqu’on n’avait rien de prévu le mardi matin, juste des tâches à faire, et on les a fait !

Voilà pour ce que j’ai présenté lors du webinar !

Perso, je suis une adepte à 200% de cette méthode car elle me correspond. Mais comme il s’agit vraiment d’un changement d’état d’esprit, je peux concevoir qu’elle convienne pas à tout le monde, ou que pour certaines ils faillent un petit temps d’adaptation.

Au départ, dans mon métier de chef de projet informatique, j’étais très dubitative de ses méthodes, et plus je les découvre, plus je les trouve génial !

On peut dans notre rôle d’entrepreneuse, être agile, cela nous apportera beaucoup. Mais pas seulement pour notre organisation, c’est agilité, c’est flexibilité, c’est notre force !

Pour revoir le Webinaire : rejoignez le groupe Facebook : Les entrepreneuses agile

Pour aller plus loin, c’est aussi sur le groupe ou vous pouvez me contacter !

Gérer son planning avec EXCEL ? #PROJET #GESTIONPROJET #CHEFDEPROJET

Pour 80% des chefs de projet, l’outil de planification est EXCEL.

Planning sous Excel-.png

Mais souvent, on entend : c’est galère de le faire avec EXCEL, cela prend du temps. Et le résultat est toujours le même : le planning n’est pas maintenu. Il ne sert à rien, si à faire jolie lors de la réunion de lancement.

Un planning ne sert que si on le met à jour régulièrement et que cela n’est pas une prise de tête à chaque fois !

Alors EXCEL ?

Ce que je dis : tout dépend de votre projet et du niveau auquel vous voulez aller !

La première question à vous poser : Macro planning ou micro planning ?

Si vous voulez faire un micro planning (planning détaillé), oublié tout simplement Excel. Cela va être galère pour vous !

Par contre, pour un macro planning, pourquoi pas Excel propose même des templates. Mais on reste très général.

Il faut bien voir qu’avec Excel, il ne sera pas facile de modifier une tâche.

Vous gérez une équipe ?

Alors là, oubliez tout simplement Excel, votre suivi ne sera que galère !

Réellement, ce que je constate, Excel est l’outil numéro un pour faire un planning, mais souvent ben, il n’y a pas de suivi ou alors on réalise des tâches « longues » pour que soit plus facile à suivre.

Un vrai suivi de planning ne se fait pas avec Excel ! Quand l’on parle de planning en formation souvent tout le monde en convient. Mais alors comment faire ? Je vous parlerais des alternatives à Excel dans un autre article.

 

 

Le cérémonial le plus important de SCRUM (Pour moi) #Agilité #SCRUM #AGILE #GESTIONPROJET #CHEFDEPROJET

Cérémonial.png

Il y a un cérémonial que j’affectionne tout particulièrement dans SCRUM, car il est pour moi, la force de cette méthode ! (J’utilise méthode car c’est comme cela qu’on le défini mais voir mon article « Méthode Agile ? Approche agile ? »)

C’est la rétrospective de sprint !

Pourquoi ? Car cela permet à l’équipe de s’améliorer, de progresser.

Durant une rétrospective de sprint, on va faire le bilan du fonctionnement du dernier sprint. Mais pas dans l’optique de se juger, mais bien, dans cette idée de s’améliorer, de progresser !

En agile, en scrum, on a le droit de se tromper, ce n’est pas grave, on va chercher ensuite des solutions pour s’améliorer, pour améliorer le fonctionnement de l’équipe !

On donne carte blanche à l’équipe pour définir son fonctionnement, pour progresser.

En méthode classique, j’insiste fortement sur la nécessité de réaliser les rapports de fin de projet. C’est même un rendu obligatoire pour mes étudiants en projet tutoré.

Et là, en SCRUM, il faut en faire mais avec une approche différente car ce n’est pas seulement le chef de projet qui fait le RETEX mais toute l’équipe. Et là, cela permet de vraiment faire évoluer les pratiques.

Car je dirais 1+1 = 3 et oui, on est encore meilleur à plusieurs !!

N’oubliez pas ce cérémonial, mais surtout, il ne doit pas être fait pour être fait. Non, faites le sérieusement, vous verrez, votre équipe progressera et cela ne sera que du bénéfice pour votre projet !

Méthode agile ? Approche agile ? #Agilité #GestionProjet #Méthode #Approche

J’ai un réel problème avec ce terme de méthode agile !

Seize the Day.png

Pourquoi ?

Une méthode pour moi, c’est vraiment quelque chose qu’il nous faut respecter, appliquer. C’est quelque chose qui est très codifié.

L’agilité, c’est plus un état d’esprit, plus quelque que chose de modelable !

Alors, oui, certains vous diront : ben, il faut faire comme cela, c’est SCRUM qui le dit ! (ou une autre « méthode » agile.

A cela, je leur répond : n’est-ce pas le monde des bisounours de vouloir faire entrer SCRUM de force dans les organisations actuels ?

Ayant, l’occasion de voir en formation actuellement énormément de grandes entreprises, je constate que si j’avais ce regard sur l’agilité, ben, la plupart de mes stagiaires se dirait en sortant de formation : ben, c’est bien comme méthode, mais bon, nous on ne pourra pas l’utiliser !

Finalement, l’agilité peut être utiliser dans de nombreuses sociétés, mais pas en prenant une boule de bowling , et hop, on la lance ! Résultat  : Strike !!!!!! Mais dans ce cas, cela ne sera pas positif ! Car ce sont les équipes qui seront à terre et votre projet. En plus, ces personnes arriveront en formation en disant : cela ne marche pas ! c’est des conneries ! (j’en ai vu passer plus d’un avec cet avis sur l’agilité !)

Finalement l’agilité, c’est prendre une boule en pâte à modeler, et l’objectif est de faire rentrer cette boule dans votre projet, votre entreprise ! Mais vous l’imaginez bien : la boule de pâte à modeler, elle va s’adapter, elle va prendre la forme que vous lui donnerez !

Mais attention, oui, les méthodes agiles ont les adaptes à son entreprise, projet, équipe… Par contre, il est important de ne pas les dénaturer ! Il est impératif de garder l’état d’esprit, de garder en tête ce que contient le manifeste agile, mais après on module, on adapte  !

C’est pour cela que je préfère parler d’approche agile, car à mon sens, nous ne sommes pas dans  quelque chose qu’il faut impérativement respecter, de normé !

Vrum vous connaissez ? #GestionProjet #Agilité #Classique #Chefdeprojet

Une méthode de gestion de projet, que je viens de découvrir ! Du moins, je viens d’en découvrir le nom. Pourtant c’est ce qu’il m’arrive de proposer comme solution en formation !

VRUM !!.png

Vrum, c’est la contraction de : cycle en V et Scrum !

Oui, car on voit aujourd’hui beaucoup d’entreprise qui désire aller vers l’agilité mais, elles doivent respecter leurs processus (souvent très complexe). Leur métier ne leur permet pas de s’affranchir de certaines étapes de conception / validation, alors on va réaliser une grande partir du projet selon le cycle en V, et ne mettre en place que l’approche SCRUM pour le développement !

Dans mon approche, je propose de démarrer un projet en cycle en V, et de passer en Scrum quand les processus le permettent, c’est-à-dire par uniquement pour le développement.

Oui, on peut très bien réaliser le cahier des charges en classique puis passer tout de suite après en SCRUM (ou autre méthode agile, à votre convenance.)

Cette approche permet à mes clients de coller au plus près de leur organisation.

Pensez-y si jamais la mise en place de l’agilité n’est pas évidente dans votre organisation !

Halte à une idée reçue sur l'agilité ! #Gestionprojet #Agilité

Souvent on entend « L’agilité, c’est génial, on tient toujours les délais ! »

Ben, tout le monde sait qu’en méthodologie classique ben, le gros problème c’est le respect du triangle d’or (Qualité, coût, délais).

Et en agile, on est toujours dans ce triangle d’or !

images

Ça c’est le truc qui fait super plaisir au manager, responsable  : tous les projets se terminent dans le triangle d’or !!! Allons tous faire le grand plongeon de l’agilité !!!

Oui, mais voilà, ce n’est pas aussi simple ! Quoi, mais on m’aurait menti ?

Si on analyse bien, c’est la vérité tous les projets agile terminent dans le triangle d’or !

Mais vous pensez que c’est la potion magique ???

J’ai le regret de vous dire que non !

Un projet avec une méthode classique, c’est un besoin, une méthode, un produit que l’on livre à la fin. Souvent, on livre la Limousine avec toutes les options ! Bon d’accord on livre en retard, cela nous a couté hyper cher, mais purée notre client il a l’outil du tonnerre avec toutes les options… Ok, je vous l’accorde, il n’avait pas besoin de la majorité des options, mais purée, nous les concepteurs, on s’est fait plaisir. C’est kiffant vous ne trouvez pas ?

Souvent, on a le droit à la douche froide, car sa limousine, on lui a livré en bleu, et lui il l’a voulait en rouge… Mince quelle déception, en plus, il n’est pas content…

Cette situation est habituelle !

En agile, on va partir du besoin du client, et ce qui va compter en fin de compte c’est la satisfaction du client ! C’est lui livrer le produit qu’il a vraiment besoin quand il en a besoin et conforme à son budget ! Oui, cela fait rêver !! Mais il n’aura pas la limousine, il aura la simple berline avec juste les options nécessaires et à la bonne couleur !  (ben, oui, on aura fait avec lui des points réguliers, il nous aura donné l’information avant la fin du projet !)

Et oui, c’est cela le secret ! On ne lui livre que l’essentiel, que ce dont il a vraiment besoin, ce qu’il va utiliser !

Donc, quand on parle de la magie de l’agilité, il faut être conscient qu’on ne livrera pas la même chose ! Car s’il faut 18 mois en méthode classique pour réaliser un projet, en agile, on ne va pas mettre 10 mois. Oui, on va livrer quelque chose au bout de 10 mois mais cela ne sera pas la même chose que ce qu’on livrera en méthode classique au bout de 18 mois. C’est cela le secret, pour notre client, sa voiture, elle fonctionnera, elle répondra à son besoin, elle contiendra l’essentiel ! Mais bon, il n’aura pas de limousine qui finalement ne lui servira pas vraiment, en plus, cerise sur le gâteau comme vous lui aurez présenter régulièrement votre avancement, il aura la bonne couleur, il sera content ! Votre manager aussi sera content :  ben, oui, le projet aura été livré en temps et en heure, et le coût aura été respecté !

Tout va bien ???

Oui, si tout le monde est conscient dès le départ qu’on livrera pas la limousine !

Mais si cette notion n’est pas comprise, cela va coincer à un moment ou un autre.

Entrepreneuse = Mère au foyer ?

Purée, on l’entend trop souvent cette jolie phrase qui dit que les entrepreneuses sont des mères au foyer. Moi, cela m’énerve ! les entrepreneurs, ils ont l’admiration, les entrepreneuses, ben, elles sont souvent considérés comme des mères au foyer ! disponible et j’en passe !

Alors à bon entendeur : c’est faux !!! Elles ont aussi le droit à votre admiration !

MANPRENEUSE, vous connaissez ?

MANHATTAN.png

J’adore ce terme que Céline de Vie de kiff  a utilisé ce matin ! Il est vraiment super car c’est bien ce que nous sommes : des mamans et des entrepreneuses !

Car en fin de compte notre objectif est de trouver un équilibre entre les deux !

Maman, car c’est le plus beau métier du monde !

Entrepreneuse, car nous voulons vivre de notre passion !

Alors nous sommes des manpreneuses !

Quel projet – quel cycle de vie #Gestionprojet #Chefdeprojet

choix.jpg

Le meilleur cycle de vie ? celui qui est adapté à votre projet et à votre organisation !

Le maitre mot est adaptabilité !

Je préconise de plus en plus le mélange suivant :

  • PMBOCK / PMI pour la checklist et les enchainements,
  • Cycle en V pour les différentes étapes,
  • SCRUM pour la réalisation de chaque étape.

Cette organisation convient parfaitement à tous les projets, et je ne répéterais jamais assez qu’on ne gère pas de la même façon un gros projet et un petit projet ! Dans un gros projet, on respecte la méthodologie à la lettre, sur un petit projet, on s’adapte à la taille du projet.

"Ces agréables rituels qui nous font aimer le travail" #BienEtreAuTravail #Antistress

Un article intéressant sur le blog « J’aime le lundi », il nous présente les rituels qui nous font aimer le travail. Ce sont des rituels qui permettent :

  1. de se sentir mieux dans notre milieu professionnel .
  2. de maîtriser le stress. Je conseille souvent de faire des pauses pour permettre la diminution du stress. Pourquoi ? cela permet de souffler, de se changer les idées, de voir autre chose.

N’hésitez pas à mettre en place des rituels ! Vous serez mieux et vos collaborateurs aussi.

Surtout n’oubliez pas la bonne ambiance ! (C’est un vecteur important de la motivation au travail !)

Le lien sur l’article : http://jaimelelundi.com/2015/10/ces-agreables-rituels-qui-nous-font-aimer-le-travail/

Utilité d'un planning

ZZZZZZZZCapture

La question qui revient régulièrement : mais à quoi sert un planning ? Pourquoi en faire un ? 

Et pourtant un planning est un élément essentiel de la gestion de projet. Un stagiaire l’a comparé un jour à la colonne vertébrale du projet ! L’image est très juste, imaginer votre corps sans colonne vertébrale ?

Et maintenant regardez votre projet sans planning ?

C’est la même chose, il ne se tient pas droit, il a du mal à aller où l’on désire.

Pour répondre à la première question : « mais à quoi sert un planning ? »

  1. à savoir si on va tenir le délai (et le coût, et la qualité) : comment pouvez-vous savoir la date de fin de votre projet si vous n’avez pas de planning ?
  2. à justifier les coûts du projet : un planning détaillé sera l’outil idéal pour démontrer que vous avez bien besoin des hommes jours que vous demandez !
  3. à savoir s’il faut des ressources supplémentaires : Allez négocier avec votre responsable, et dite-lui « il me faut une personne en plus ? ». Que va-t-il vous répondre ? « mais sur quoi tu te bases pour le dire ? », le planning vous servira à démontrer qu’il vous faut la personne en plus.

Voici 3 raisons parmi des dizaines de raisons de faire un planning. Mais elle nous démontre bien que le planning est un outil  :

  • de pilotage,
  • de négociation.

Et vous pourquoi, il vous semble indispensable de faire un planning ?

Choisissez bien votre coach ! pour prendre votre place ! #entrepreneur #coachingdanger #etrevous

Bonjour,

speakers-432033_1920

Aujourd’hui, je voulais partager avec vous mon ressenti sur le coaching mais aussi sur les coachs.

La définition d’un coach est « Professionnel qui accompagne une personne, une équipe, pour l’aider à développer ses aptitudes, à atteindre ses objectifs. ».

Dans cette définition, il y a le terme accompagner, c’est là où souvent cela pose des problèmes.

Certains coachs ont pris ce terme, et l’ont mis à leur sauce.

Accompagner, c’est un peu comme nous faisons avec nos enfants. Oui, quand ils apprenennent la marche par exemple, on les soutient, puis rapidement on les laisse prendre leur élan et continuer leur route seul, mais bien sûr nous restons à leur côté afin de les aider à avancer.

Mais dans cet accompagnement, une chose qui est hyper imporante, c’est de laisser à chacun son identité.

Les coachs accompagnent toujours, mais on distingue plusieurs postures dans l’accompbe-511555_1920.jpgagnement :

  • les coachs qui vous accompagnent dans la découverte de ce que vous êtes, et qui vous guident dans la révélation de votre potentiel. Ceux qui vous écoutent, tiennent compte de ce que vous êtes. On peut aller jusqu’à dire : ceux qui vous respectent et acceptent ce que vous êtes sans essayer de vous changer.

 

  • Les coachs qui vous promettent monts et merveilles avec eux, vous allez faire fortune, vous ne pouvez pas échouer, ils ont le programme idéal pour vous, surtout n’en douter pas. Ceux là personnellement, je les fuis !!! ils oublient une chose : nous sommes des individualités et non pas des robots !

dna-30518_1280.png

  • Les coachs prochent des 2èmes mais qui eux vous vendent une recette, ils ont un tel égo qu’ils vous transforment à leur image ! oui, depuis quelques temps, je vois de plus en plus de coach qui vous propose de devenir leur clone. Appliquez leur méthode, vous perdrez ce que vous êtes pour devenir ce qu’ils sont. Ceux là, je les fuis car ils font beaucoup de mal autour d’eux !

 

Les méthodes des deux derniers coachs peuvent fonctionner rapidement, sur une période bien définie, ou sur des personnes en souffrance, mais franchement, elles ne sont pas viables à long terme.

A long terme, en vous oubliant, vous allez finir dans une direction qui n’est pas la votre, vous allez vous perdre.

Privélégiez les coachs qui respectent ce que vous êtes, qui ne sont là que pour vous guider dans la révélation de votre essence.

Souvent, on voit des personnes perdre leur flamme dans le regard lors d’accompagnement avec les deux derniers types de coach, tout simplement car elles perdent leurs identités.

seagull-139673_1920.jpg

Battez vous pour conserver votre identité, et surtout ce que vous êtes. 

 

Bien choisir son accompagnement, c’est s’autoriser à aller de l’avant mais aussi à prendre pleinement sa place. Et non pas la place d’un autre !

 

Pensez politesse #Entrepreneuse #entrepreneur #politesseobligatoire

 

Attention à votre posture d’entrepreneuse / d’entrepreneur, elle est important quand vous êtes dans votre activité, mais aussi quand vous êtes en dehors de votre activité !

Recherche.png

Je vais vous raconter une petite histoire !

Par chez moi, il y a un magasin quand vous y allez la patronne est tout sourire, vous dit un bonjour. Mais là, limite, vous sentez qu’elle le fait par obligation. Parce que si elle pouvait rester caché, cela sera l’idéal. Déjà là, il est important qu’elle apprenne  à s’ouvrir un peu aux autres, et à accepter tous les clients tel qu’ils sont !

Si vous n’êtes pas à dans votre élément dans la relation avec les clients, cela ne pourra pas fonctionner, le client le sentira. Avant toute chose, il est vraiment important que vous travailliez votre posture, votre façon d’être !

De la même façon, si vous êtes trop dans l’exubérance, ben, cela n’ira pas non plus. Tous les clients n’aiment pas cela !

Je reviens donc à l’exemple de cette patronne, combien de fois, elle est passé à côté de moi dans d’autres situations sans me dire bonjour ! Je ne lui demandais pas de me raconter sa vie (en plus, je dirais, cela ne m’intéresse pas !) mais de me faire un petit signe de politesse. Surtout qu’à l’époque je lui laissé entre 60 et 80 euros tous les samedis !

Ce que j’ai fait : je ne mets plus les pieds dans son commerce, j’ai trouvé mon bonheur ailleurs ! (accessoirement, c’est meilleur !).

Ce qui est important lorsque vous êtes entrepreneuse / entrepreneur / commerçant / commerçante, c’est bien d’être à l’aise dans la posture nécessaire, mais aussi de respecter vos clients en dehors de votre activité !

Sans cela, vous allez perdre des clients !

Personnellement, je ne suis pas du genre à faire la bise à la personne avec qui je discute 5 minutes de temps en temps, mais cela ne veut pas dire que je ne lui dis pas bonjour !  Je dis bonjour à tout le monde avec un sourire, et après, cela peut s’arrêter là car je n’ai rien à dire à la personne mais j’ai fait le signe de politesse indispensable !

« J’ai faim » : la newsletter à banir ! #Entrepreneuse #Entrepreneur #stopaujaifaim

CAFE.png

J’avais déjà fait une vidéo sur le sujet mais aujourd’hui, j’ai vraiment envie de refaire un article sur le fameux sujet : J’ai faim !

Car c’est une erreur que est faite par beaucoup d’entrepreneuses / entrepreneurs ! je reçois beaucoup de newsletters qui partent directement à la poubelle.

Les raisons :

  1. je suis une personne, et j’aime bien qu’on me dise bonjour. Alors une Newsletter sans le moindre petit signe de politesse, de salutation = à la poubelle !
  2. je ne suis pas une pompe à fric, et oui ! j’ai le libre choix de choisir en quoi je vais investir alors SVP si vous voulez avoir un peu de mon argent. N’oubliez pas l’essentiel, partager un peu avec moi (avec vos clients) de vous ! Parce que moi, les newsletter où je ne trouve qu’un programme sans rien d’autre = à la poubelle !

Franchement, si vous faites ses deux erreurs,  vos clients ils vont partir au fur et à mesure ! n’oubliez pas une chose essentielle le client, c’est un humain ! Que vous vous adressiez à lui de façon orale ou écrite, il est important de respecter un certains nombres de bonne pratique ! c’est primordial, sans politesse, sans donner un peu de vous !  ben, cela ne marchera pas, votre newsletter finira à la poubelle !!!

Le client, vous savez celui que vous désirez avoir, ben, il recherche de l’humain, ce n’est pas une machine. Alors quand vous faites une newsletter, n’oubliez pas de penser à lui ! Ben oui :

  1. Demandez vous qu’est-ce qu’il attend ?
  2. Quelle réponse de ma part attend-il ?

Car la lettre d’information qui diffuse invariablement tous les mois le même type d’information, sans rien apporter au client. Ben, elle passe directement à la poubelle !

Si vous faites ces erreurs, il est urgent que vous changiez votre approche car pour trouver des clients, c’est important ! N’oubliez pas que votre client c’est un humain et non une pompe à fric !

Oui, vous devez vivre de votre activité ! mais d’un autre côté, il va aussi falloir qu’il y trouve son compte, qu’il est envie de venir vers vous de demander vous qu’est-ce que vous pouvez lui apporter de plus ! Aujourd’hui, on est à l’heure d’internet, et franchement, regardez un peu ce que font vos concurrents ! Si vous ne proposez pas le plus qui va faire venir le client vers vous, ben, il ne viendra pas !

Certains vont se dire, mais si la newsletter n’est pas intéressante pour elle pourquoi elle ne se désabonne pas ? ben, là, je vais vous préciser un point important : il est obligatoire pour tout envoi de masse d’offrir la possibilité de se désabonner ! Et dans l’exemple que j’ai en tête, aucun moyen de se désabonner !

Je ne suis pas une spécialiste de la newsletter, et perso, je n’en fais pas (encore) pour mes activités. Mais il y a quelques règles à respecter si vous voulez ne pas détourner le client de la votre !

« Entrées précédentes